Cette
page a pour but de vous parler de la vie du site et de l'association AAPELTM
,
Parmi
les sujets abordés:
-
Assemblée
générale, AG 2OO7 de l'association
AAPEL
-
Projet
Mise en place d'un système
d'aide financière pour aider les
plus
démunis à suivre une psychothérapie
-
Evolution de la fréquentation du site,(début
janvier 2008)
-
Vision positive du trouble borderline, l'émophaneTM
-
Livres
en Français distribués par l'association sur le trouble
de la personnalité borderline
Nous
sommes aussi à la recherche de :
|
- Vous
êtes thérapeute (psychiatre, psychologue,
psychanalyste, psychothérapeute), vous
traitez des patients souffrant de trouble borderline
et vous partagez notre vision du trouble, alors n'hésitez
pas à vous inscrire
dans l'annuaire AAPEL des spécialistes du trouble ! |
|
- Retour d'informations
médias. Vous avez entendu parlé de l'aapel dans une emission
de radio ou la presse écrite ? La plupart du temps les médias
ne nous tiennent pas au courant. Merci de nous envoyer une copie scannérisée
des articles (ou à défaut une photocopie) ainsi que
des dates et heures d'emission. Merci de Nous
contacter |
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"Assemblée
générale 2OO7"
Chers
amis et membres de l'aapel,
L'aapel
a 5 ans et son assemblée générale a eu le Dimanche
27 janvier 2008 à 15H00 sur Internet (afin qu'un maximum
de membres puissent y participer) dans une ambiance de grande convivialité
et d'écoute.
PS:
Plus d'informations et compte rendu, liste des membres du bureau sur la
page réservée aux membres et sur le forum des membres
de l'association
(merci
de nous contacter si vous êtes adhérent et que vous ne savez
pas comment accéder à la page réservée aux
membres de l'association )
haut
de page
France : "Protection
des patients ou protection de catégories socio-professionnelles
?"
Selon
l'article
publié dans libération en 2OO3. "Bernard Accoyer,
médecin et député (francais) UMP, peut être
fier. Il encadre, sans coup férir, le monde compliqué de
la psychothérapie et de la psychanalyse. Son amendement a
été adopté à l'unanimité par les députés,
et va passer au Sénat"...
"Selon
cet amendement, seuls pourront exercer cette activité les médecins
ou psychologues «ayant les qualifications professionnelles requises»,
celles-ci devant être fixées par décret"
Janvier
2OO4, les sénateurs adoptent non pas l'amendement accoyer mais l'amendement
mattei !
Mai
2OO4, l'amendement est devenu l'amendement dubernard et il semble ne plus
rester grand chose dedans !
A0UT
2OO4, loi bancale votée mais absence de décrets d'application
donc point de loi pour l'instant...
Il
y a eu des débats mouvementés sur le décret d'application
mais la situation demeure figée à l'été 2007
Voir
notre dossier complet, point
de vue et réactions
haut
de page
Evolution
de la fréquentation du site (début janvier
2008)
Nous
avons dépassé les 749 000 visiteurs sur les 12 derniers
mois (1 800 000 pages lues, 10 millions de hits) ainsi que 410
membres à fin décembre 2007
haut
de page
L'aapel
a t'elle un avenir ? ou "Etes-vous égoïstes ?" (dernière
mise à jour 2007)
Après
plus de quatre ans et demi de démarrage du site, la question, même
si elle reste volontairement polémique, doit continuer à
être posée tous les mois et la réponse reste "question
de points de vue"
Pour
ceux qui pensent : "Non, l'aapel n'a pas d'avenir !"
-
Pour tous
les "professionnels" qui hélas ne sont pas suffisament à
l'écoute de la personne qui souffre ou de son entourage, et notamment
lors de la crise suicidaire, la réponse est probablement "NON",
notre discours étant de fait trop "subversif" en rendant "acteur"
le patient et son entourage (cf charte droit au diagnostic)
-
Pour tous
les "professionnels" qui pensent que le trouble de la personnalité
borderline n'existe pas ou que c'est un diagnostic "poubelle", la réponse
est "évidente": "NON", à quoi bon parler de ce qui
n'existe pas ou pas vraiment !
-
Pour tous
les "professionnels" qui pensent que le patient n'a pas à tout savoir
de ses propres problèmes, de sa propre maladie, ni être acteur
dans les choix de son traitement, la réponse doit être : "NON",
le site étant diamétralement à l'opposée de
cette "théorie".
-
Pour tous
les "professionnels" qui ne supportent pas l'idée qu'un patient
vienne les voir avec une conviction, un sorte de "pré-diagnostic"
dans la tête, la reponse est aussi : "NON", beaucoup n'aiment
pas que le malade en sache parfois plus qu'eux... en cela, on peut aisément
les comprendre...
-
Pour les
personnes en souffrance qui se sont "trop" reconnues dans la description
du trouble mais pour lesquelles cette vérité n'est pas acceptable
(par
exemple parce que leur thérapeute refuse l'idée de diagnostic),
la réponse doit être "NON", le site rend un peu trop
visible ce qu'ils cherchent à se dissimuler
Si on fait l'addition de toutes
ces personnes, ça en fait du monde, un peu trop même !
(Des malades nous ont
rapporté qu'il existait encore certains professionnels qui affirmaient
que nous disions n'importe quoi, que le trouble n'existait pas ou que nous
étions tous borderline, que l'AAPEL était peut-être
une "secte", que notre but était de faire de l'argent, que votre
serviteur et président ne pouvait pas être compétent
car étant encore et toujours "émotionnellement impliqué",
... Mais comme de bien entendu, nous n'avons pas eu la "chance" d'avoir
été critiqué sur le fond, car cela aurait été
un peu trop courageux et honnête. Que ces "professionnels" se manisfestent
par écrit et nous ne manquerons pas de reproduire intégralement
leurs "critiques" sur le site de l'association)
Ceux
qui pensent que "oui, l'aapel a un avenir"
-
Le site ne laisse pas indifférent
au regard du nombre de visites qu'il suscite, de l'évolution de
sa fréquentation, d'attaques verbales que nous
subissons parfois sur certains forums, et ce, bien que le trouble soit
encore globalement inconnu du grand public même si nous constatons
de grands progrès.
-
Si nous tenons compte des milliers
de courriers et de questionnaires que nous avons reçus à
ce jour, la réponse semble bien "OUI"
-
Si nous tenons compte des (encore
trop rares) thérapeutes qui nous soutiennent, la réponse
semble aussi "OUI"
Un
avenir (théorique), oui, mais...
-
Les
professionnels, la majorité de
ceux qui nous soutiennent, se contentent majoritairement de nous dire "c'est
bien, continuez"
(sauf rares exceptions). Très peu de soutien
financier, très peu d'actions pour faire bouger leurs collègues,
nous obtenir des fonds ou des rendez-vous, très
peu d'implication de leur temps à titre bénévole(ou
alors c'est qu'ils ne nous le disent pas tous et c'est dommage)(le seul
point positif est celui de notre annuaire de spécialistes qui augmente
régulièrement)
-
Quant
aux personnes qui souffrent d'un trouble de la personalité borderline
et à leurs proches c'est statistiquement pas mieux, et surtout de
la part des proches. Il est vrai que je me dois d'être honnête
et que nous ne comptons plus les "merci", mais pour ce qui est d'agir,
il en est tout autrement.
Mi
2007 nous sommes 374 membres. Nous avons absolument besoin de l'implication
de professionnels.
-
Le président
de l'AAPEL reste parfois encore soupconné de "faire de l'argent",
de chercher à "exploiter la misère des borderline", que "nos
livres
sont vendus trop cher", que nous serions peut etre une espèce de
"secte", mais aussi que le "service" rendu
n'est pas toujours très bon, ... voila ce qui peut arriver quand
on est à cours d'arguments sur le fond...
Pourquoi
cette situation ?
Que
tous ceux qui nous considèrent comme inexistants ne se préocuppent
pas de notre avenir, c'est tout à fait normal !
Que
tous ceux qui nous considèrent comme néfastes ne se préocuppent
pas de notre avenir, c'est logique !
Mais
pourquoi les autres, ceux qui savent ce qu'est la souffrance, ceux qui
ont eu ne serait-ce qu'un petit réconfort sont, quand bien même
ils ne sont pas indifférents, tout du moins majoritairement passifs
?
Hypothèses
(ce ne sont que des hypothèses):
"Le Borderline
est comme tout le monde": Cela va dans le sens de la thèse que nous
développons sur le site et qui affirme que les personnes avec un
trouble de la personnalité borderline sont comme tout le monde "mais
plus". Les "borderline" seraient donc comme la majorité des humains,
c'est à dire globalement égoïstes. "je prends mais je
ne donne pas" (cela m'attriste car je pensais que leur hypersensibilité
les rendait "meilleurs")
Certains
pensent que c'est un dû. Qu'il est normal d'obtenir cette aide (aide
qui devrait d'ailleurs relever de de nos états)
Certains
pensent que ce site est d'utilité publique, c'est donc aux états
de le financer et non aux particuliers
Certains
pensent que nous sommes "riches" et que d'autres ont payés pour
eux
Certains
n'imaginent sans doute pas les milliers d'heures de travail pour réunir
une telle documentation mais aussi répondre aux personnes qui souffrent,
promouvoir l'association,... (ne serait ce que lire les centaines de
questionnaires que nous avons reçus)
Certains
ont peut être peur de nous verser de l'argent, peur que leur conjoint
ou conjointe analyse les comptes (comme s'il n'était pas possible
de mettre un petit billet dans une enveloppe et de l'envoyer)
Certains
oublient ! Ils se disent régulièrement "il faudrait quand
même que je fasse un geste !" mais cela sort de leur l'esprit
Certains
sont tellement préoccupés par leur propre souffrance, par
leurs soucis, qu'ils en oublient que l'association et les personnes qui
y participent doivent aussi vivre, payer des loyers, des assurances, manger...
(ce
que je comprends)
Conclusion:
La
question
"l'aapel a t'elle un avenir"
est alors totalement légitime.
Nous
voulons garder au maximum un indépendance financière. La
grande majorité des personnes qui souffrent d'un trouble de la personnalité
borderline ou de leurs proches ne font même pas un geste symbolique
pour nous aider (qui ne possède pas ne serait-ce que 5 euros
ou $5 à donner ?) ou investir de leur temps pour faire connaître
l'aapel. Je consacre tout mon temps à aider et vous ne me démentirez
pas si je vous dis que je pense palier à une carence manifeste de
nos gouvernants et d'une partie du corps médical, mais comment pouvoir
continuer éternellement dans des conditions pareilles ?
Alors
des solutions existent comme limiter l'accès à certaines
parties du site, réserver l'analyse ou commentaire des questionnaires
aux seuls membres, faire payer l'analyse de questionnaires, etc.
Mais
voilà, je m'y refuse catégoriquement. J'ai toujours pensé
que l'information ne devait pas être réservée aux riches.
Ma conclusion est donc qu'il y aura accès pour tous, ou pour personne...
...
mais croyez bien que je ferai mon possible pour que l'aapel vive encore
de nombreuses années
En
vous remerciant de votre écoute
Alain
Tortosa
Président
fondateur de l'association AAPEL
nous
contacter
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de page
Mise à jour avril 2008 (a)
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