GLOSSAIRE, Dictionnaire de termes médicaux sur les maIadies mentaIes
et le trouble état limite borderline
(définitions trouvées sur différents sites - tous droits réservés)

A.B.C.D.E.F.G.H.I.L.M.N.O.P.R.S.T
.
Adhd
Affect
Agoraphobie
Anxiolytiques
Asperger
Autisme
.
Benzodiazepines
Bipolaire (trouble)
borderline
Boulimie
BPD
BP Distortion Campaign
.
CIM
CIivage
Cognitif
Cognition
Comorbidité
Compassion
Contre-Transfert
Cyclothymique
.
Défense (mécanisme de)
Décom pensation
Décom pensation - symptomes
Déficit de l'attention (trouble)
Déni
Dépersonnalisation
Dépression
Déréalisation
Déréliction
Dissociation (psychotique)
DSM
Dysphorie
Dysthymie
.
Empathie
Epilepsie
Etat limite (trouble de la personnalité)
Etiologie
Etiopathogénie
Euphorie
.
Fluoxétine
.
Glandes
.
Hallucination
Hypnagogique
Hypomanie
Hypothyroïdes
Hystérie
.
Identité dissociative (trouble)
Individuation
Illusion
Inférence
Introjects
.
Labilité
Labile (trouble personnalité)
Lache
.
Manie
Ma.niaco-dep.ression
Manipulation
Morcellement
.
Narcissisme
Neuroleptiques
Névroses
Névrose obsessionnelle
Noradrénaline
Nosologie (la)
Nosologique
.
Objet
Obsession
Ontologie
.
Panique
Panique avec agoraphobie (trouble)
ParanoïA
Paranoïde
Paraphilie
Pathogénie
Pathologie
Pensée Noir et Blanc
Pervers
Pervers narcissique
Phobie (sociale)
Prevalence
Psycholeptique
Psychopathologie
Psych0ses
Pulsion
.
Relation d'objet
Relation transférentielle
.
Schizophrénie
Sérotonine
Séméiologie
Somatisation
Stress Post traumatique (trouble)
Symbiose
Symptome
Symptomatologie
Syndrome
Syndrome d'Asperger
Systeme limbique
.
Transférentielle
Transfert
Transsexualisme
Trouble bipolaire
Trouble déficit de l'attention
Trouble identité dissociative
Trouble de Stress post traumatique
Trouble panique avec agoraphobie
Troubles de la personnalité (10 troubles)
Trouble de la personnalité ParanoïAQUE
Trouble de la personnalité SCHlZ0ïDE
Trouble de la personnalité schizotypique
Trouble de la personnalité antisociaIe
Trouble de la personnalité borderline
Trouble de la personnalité histrionique
Trouble de la personnalité narcissique
Trouble de la personnalité évitante
Trouble de la personnalité dépendante
Trouble de la personnalité obsessionnelle-compulsive
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Affect
Sensation élémentaire; émotion, sentiment
Tonalité émotionnelle caractéristique de la présentation de chaque personne.  l'affect est déprimé dans la dysthymie, élevé dans des phases maniaques

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Agoraphobie
L'agoraphobie n'est pas un trouble, elle est associée dans d'autres troubles. Ex trouble panique avec agoraphobie
A. Il s’agit d’anxiété d’être dans un endroit où il serait difficile de sortir ou d’avoir du secours en cas d’attaque de panique spontané ou suite à des situations spécifiques. De façon typique les peurs agoraphobiques regroupent un ensemble de situations telles que : se trouver seules en dehors de son domicile, être dans une foule, une file d’attente, être sur un pont, être dans une automobile, un train, un autobus ou un avion.

 B. Les situations provoquant la peur sont soient évitées, soient subi avec beaucoup de souffrance ou avec la peur d’avoir une attaque de panique.

 C. L’anxiété n’est pas expliqué par un autre trouble tel la phobie sociale (en relation avec les situations sociales), la phobie spécifique (situation unique), un trouble obsessif compulsif, un trouble de stress postraumatique ou un trouble d'anxiété de séparation.
Référence: American Psychiatric association, DSM-IV

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Antidepresseurs
Médicaments de la dépression, ces substances sont dites «thymoanaleptiques» car elles ont la capacité d'inverser l'humeur dépressive. Les antidépresseurs se répartissent selon leur mode d'action en trois grandes familles: 

De très grands progrès ont été réalisés depuis les premiers antidépresseurs, surtout en ce qui concerne les effets secondaires indésirables. Ainsi, les  nouveaux inhibiteurs spécifiques de la recapture de la sérotonine (SSRIs ou IRS) sont beaucoup mieux acceptés par les malades Traitement du trouble borderline
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Anxiolytiques
Les anxiolytiques sont des médicaments capables de diminuer l'anxiété et appartenant à une classe thérapeutique; ils sont aussi hétérogènes que peut l'être le concept d'anxiété lui-même
Au départ tous les psycholeptiques (ou sédatifs) pourraient être classés parmi les anxiolytiques. Mais en France, suivant la classification de Delay et Deniker, on utilise le terme de «tranquillisant» pour marquer une différence avec les autres psycholeptiques: les tranquillisants ne sont ni des hypnotiques, ni des neuroleptiques, ni des régulateurs de l'humeur
Ce sont des «tranquillisants mineurs» selon la classification des Anglo-Saxons.
Parmi les anxiolytiques, l'on trouve les benzodiazepines
(c) Hachette Multimédia

Traitement du trouble borderline

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Syndrome d'ASPERGER
http://www.psychomedia.qc.ca/qfr60.htm
Ce trouble se caractérise par une altération sévère et prolongée de l'interaction sociale et le développement de modes de comportements, d'activités et d'intérêts restreints, répétitifs et stéréotypés. Il n'y a ni retard du développement du langage, ni perte significative des compétences développementales.

Voici les critères diagnostics du DSM IV pour ce syndrome:
A. Altération qualitative des interactions sociales, comme en témoignent au moins deux des éléments suivants:

(1) altération marquée dans l'utilisation, pour réguler les interactions sociales, des comportements non verbaux multiples, tels que le contact oculaire, la mimique faciale, les postures corporelles, les gestes
(2) incapacité à établir des relations avec les pairs correspondant au niveau du développement
(3) le sujet ne cherche pas spontanément à partager ses plaisirs, ses intérêts ou ses réussites avec d'autres personnes (p. ex., il ne cherche pas à montrer, à désigner du doigt ou à apporter les objets qui l'intéressent)
(4) manque de réciprocité sociale ou émotionnelle
B. Caractère restreint, répétitif et stéréotypé des comportements, des intérêts et des activités, comme en témoigne au moins un des éléments suivants:
(1) préoccupation circonscrite à un ou plusieurs centres d'intérêt stéréotypés et restreints, anormale soit dans son intensité, soit dans son orientation (ex. fascination pour les horaires de train)
(2) adhésion apparemment inflexible à des habitudes ou à des rituels spécifiques et non fonctionnels
(3) maniérismes moteurs stéréotypés et répétitifs (p.ex., battements ou torsions des mains ou des doigts, mouvements complexes de tout le corps)
(4) préoccupations persistantes pour certaines parties des objets
C. La perturbation entraîne une altération cliniquement significative du fonctionnement social, professionnel, ou dans d'autres domaines importants.

D. Il n'existe pas un retard général du langage significatif sur le plan clinique (p. ex., le sujet a utilisé des mots isolés vers l'âge de deux ans et des phrases à valeur de communication vers l'âge de 3 ans).

E. Au cours de l'enfance, il n'y a pas eu de retard significatif sur le plan clinique dans le développement cognitif ni dans le développement en fonction de l'âge, des capacités d'autonomie, du comportement adaptatif (sauf dans le domaine de l'interaction sociale) et de la curiosité pour l'environnement.

F. Le trouble ne répond pas aux critères d'un autre trouble envahissant du développement spécifique ni à ceux d'une schizophrénie.

Ce syndrome est souvent accompagné de symptômes neurologiques variés non spécifiques. Les étapes du développement peuvent être retardées et on observe souvent une maladresse motrice. Ce trouble serait plus fréquent chez les garçons. ll semble débuter ou être reconnu plus tardivement que l'autisme. À l'âge pré-scolaire, on observe un retard moteur ou une maladresse motrice. À l'âge adulte, les sujets ont des difficultés en ce qui concerne l'empathie et la modulation des relations sociales. Dans la vaste majorité des cas, le trouble persiste pendant toute l'existence.

Référence:
American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996, 1056p.

Voir page trouble borderline ou asperger / autisme
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Benzodiazepines
Ces molécules sont très largement prescrites dans le traitement des troubles anxieux. Elles possèdent aussi une action myorelaxante (décontracturante). Elles entraînent une dépendance et provoquent un syndrome de sevrage.
Leur mode d'action est une diminution de l'excitabilité neuronale par fixation et activation des sites récepteurs GABA/benzodiazépiniques des neurones du cortex frontal et du système limbique
Les benzodiazépines sont des anxiolytiques
(c) Hachette Multimédia

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Boulimie
"La boulimie se manifeste par un besoin incontrôlable d'absorber une grande quantité d'aliments. Souvent cette absorption massive est suivie de vomissements et d'un usage excessif de laxatifs. La personne boulimique a un poids normal ou proche de la normale....
Sous un comportement antisocial, elle mène une vie dominée par le cycle empiffrement/vomissements. Une fois l'acte accompli, elle ressent de profonds sentiments de dépression.
...
Les causes sont inconnues, mais la boulimie serait une réponse à des relations interpersonnelles perturbées..."
(copyright yahoo encyclopédie)
La boulimie peut être un comportement lié au trouble borderline
Pour en savoir plus sur la boulimie, vous pouvez vous rendre sur ce site boulimie.fr , ou lire un des édito
ou sur le site gros.orgou sur le siteenfine.com

Données trouble borderline et boulimie
Page synthese trouble borderline
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BPD
"borderline PersonaIity Disorder" ou "Trouble de la personnalité borderline"

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BP Distortion Campaign
"When a BP deliberately tries to convince family, friends, community members or business associates that the Non is the one who is sick, was abusive, lied, was violent, etc. May involve false accusations of domestic or child abuse. May involve ' setting up' the Non to be charged with almost any crime"

"Lorsqu'un patient borderline essaye délibérément de convaincre la famille, les amis, les membres de la communauté ou les collègues de travail que le Non (borderline) est celui qui est malade, était maltraitant, menteur, violent, etc. Il peut faire de fausses accusations de maltraitance domestique ou d'enfants.  Il peut impliquer, 'initier' le non (patient) à être accusé de presque n'importe quel crime"
La pensée noir et blanc mêne au partage / déchirure qui lui même mène à la BP Distortion Campaign
Voir Déni
Voir pensée noir et blanc
Voir cIivage

Voir page cIivage et borderline

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CIM 10
Le CIM-10 ou ICD-10 est Classification statistique Internationale des Maladies et des problèmes de santé connexes utilisé par l'Organisation Mondiale de la Santé Genève pour classifier les maladies
10 étant la dixième édition de 1992
Le CIM est la vision internationale OMS (who) alors que le DSM est la vision américaine

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Cognitif
1.PHILOS. Qui concerne la connaissance.
2. Qui concerne les moyens et les mécanismes d'acquisition des informations.

Cognitivisme. Courant de pensée des neurosciences, fondant sa démarche matérialiste sur une analogie entre les circuits électroniques et les réseaux neuronaux, et cherchant dans le cerveau les bases chimiques de la pensée et du comportement.
Théorie qui considère le traitement de l’information, la prise de décision et la régulation comme la base de l’activité mentale.
Voir cognition

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Cognition
Faculté d'acquérir des connaissances
Acte de connaître ou connaissance en général

"La cognition est l'ensemble des activités par lesquellestoutes les informations sont traitées par un appareil psychique, comment il les reçoit, comment il les selectionne, les transforme et les organise, construit des représensations de la réalitéet élabore des connaissances" (codol 1988)
voir cognitif

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Comorbidité
Personne atteinte simultanément de plusieurs pathologies physiques ou mentales

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Compassion
Compatir, c'est "souffrir avec". La compassion n'est pas une émotion. Il s'agirait plutôt d'une attitude qui nous porte à être sensible à la souffrance de quelqu'un. Devant la douleur d'autrui, nous vivons alors différentes émotions. Il peut s'agir de tristesse, de colère, de révolte, etc..., toutes suscitées par ce que nous observons chez la personne qui pâtit.

Il faut également distinguer la compassion de l'empathie. L'empathie est une attitude qui rend capable de saisir ce qu'une personne vit émotionnellement, tel qu'elle le vit. C'est en quelque sorte la capacité de se mettre à sa place pour la comprendre "de l'intérieur".
Lorsque nous sommes empathiques, nous choisissons volontairement d'essayer de voir et de ressentir la situation comme l'autre; nous adoptons volontairement son point de vue, incluant les réactions émotives qui en font partie. Mais nous restons toujours conscients qu'il s'agit de l'expérience de l'autre. Contrairement à ce qui se passe dans la compassion, dans l'empathie nous ne sommes pas nécessairement touchés (même si nous pouvons l'être).
Pour être capable de compassion, il faut savoir être empathique. C'est en effet parce que nous saisissons ce que vit l'autre que nous sommes amenés à être touchés. Si nous n'en avions aucune représentation, il nous serait impossible d'être émus.

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Contre-Transfert

Ce terme fait référence à la réaction émotionnelle du thérapeute à l'égard du patient.
Il peut être considéré comme un obstacle au processus thérapeutique, dès lors que les conflits non résolus du thérapeute sont introduits dans sa relation avec le patient, ce qui conduit à une réduction de la capacité d'objectivité du thérapeute.
Voir Transfert
Dans le cas du trouble borderline, le contre transfert peut ou doit devenir nécessaire. Voir thérapie pour borderlines

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Défense (Mécanisme de)
Processus inconscient servant à fournir du soulagement aux conflits emotionnels et à l'anxiété.
Certains des mécanismes communs de la défense définis sont la compensation, la conversion, le déni, le refoulement, le transfert, la dissociation, l'idéalisation , la projection, la formation de réaction, la régression, mais aussi passage à l'acte (acte avant reflexion) (activisme?), l'évitement (refus de se mettre dans certaines situations), le détournement (rediriger l'attention sur qq d'autre), l'humour (rire d'une situation qui ne prete pas à rire), la somatisation et le cIivage
(voir décom_pensation)
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DECOMPENSATION
http://depression.about.com/library/glossary/blglossaryindexd.htm
"Decom,penser" signifie craquer mentalement et émotionnellement. La decom,pensation se produit pendant le début d'un processus psychotique. Les personnes non psychotiques peuvent décom,penser quand les facteurs de stress auquels elles sont confrontés sont plus grands que leur capacité à faire face.
La détérioration des défenses existantes (voir le mécanisme de la défense ), menant à une exacerbation de comportement pathologiques
(voir décom_pensation symptomes)
Page synthese trouble borderline
Traits de trouble borderline et décom_pensation

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Décom,pensation - Symptomes
La décom_pensation peut prendre beaucoup de formes. Normalement cela impliquer le début de comportements plus "enfantins" comme, un manque complet d'égard pour l'hygiène (eau), perte de controle de vessie tout en dormant, comportement de plus en plus désorganisé, un changement spectaculaire du niveau d'énergie, ou une perte complète d'intérêt pour des activités agréables. La decom,pensation est un problème extrêmement rare. Les programmes doivent être prudents et ne pas attribuer telle ou telle chose de manière erronée comme comportement de manipulation, provocation ou d'opposition.

Note personnelle. Il ressort que la décom,pensation est fréquente dans les cas de
- schyzophrenie
- borderline
- abus sexuel

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Déni (DE LA RÉALITÉ)

Terme employé par Freud =mode de défense consistant en un refus par le sujet de reconnaître la réalité d'une perception traumatisante.
Voir BP Distortion Campaign

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Dépersonnalisation
Trouble psycho-affectif initialement décrit par P. Janet pour caractériser la psychasthénie, c'est une expérience au cours de laquelle le sujet perd le sentiment de sa propre réalité, de son identité, de la réalité de son corps, le tout accompagné d'un intense sentiment d'étrangeté et d'une grande angoisse.
Selon le niveau de dépersonnalisation on aura affaire à une atteinte légère dans l'hystérie (trouble de l'identité), ou à un mode d'entrée dans la psychose délirante (automatisme mental, hallucinations, corps disloqué et morcelé).

C'est au cours de la dissociation schizophrénique que la dépersonnalisation est la plus grande. Le sujet se sent devenir autre, s'interroge pour savoir si un autre ne prend pas sa place en lui. Le monde est inexplicablement changé: le patient ne reconnaît pas ce qui lui était familier. La tonalité est hostile. Le patient tente d'expliquer ces phénomènes par un «rationalisme morbide».

Par ailleurs la dépersonnalisation s'observe également dans les psychoses confusionnelles et dans le cadre de certaines tumeurs cérébrales.

Voir page dissociation et borderline

Page synthese trouble borderline

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Dépression
Sur le plan médical, la dépression se différencie du mal-être. Elle se définit comme des troubles caractérisés par des symptômes suffisamment aigus, nombreux et durables pour justifier ce diagnostic.
Définition du DSM-IV :
Au moins cinq des symptômes parmi les neuf suivants doivent avoir été présents pendant une même période de deux semaines.
Ils doivent avoir présenté un changement par rapport au fonctionnement antérieur (1) ou (2) indispensable
  1. humeur dépressive ou irritabilité chez les enfants et les adolescents
  2. diminution de l’intérêt ou du plaisir pour toutes ou presque toutes les activités quotidiennes
  3. perte ou gain de poids significatif en l’absence de régime
  4. insomnie ou hypersomnie
  5. agitation ou ralentissement psychomoteur
  6. fatigue ou perte d’énergie ;
  7. sentiment de dévalorisation ou de culpabilité
  8. diminution de l’aptitude à penser ou à se concentrer, indécision
  9. pensées de mort récurrentes, idées suicidaires récurrentes, tentatives de suicide.
Aucun de ces symptômes ne doit ne doit être expliqué par un deuil ou imputable aux effets physiologiques directs d’une substance ou d’une affection médicale générale Ils doivent s’accompagner d’une souffrance cliniquement significative ou d’une altération du fonctionnement social, professionnel.
La détermination du degré de sévérité de la dépression majeure (léger, moyen, sévère) est fonction de la présence ou non de
symptômes supplémentaires par rapport au nombre requis pour établir le diagnostic, et de l’impact des troubles sur le fonctionnement professionnel, social et relationnel.

Cette définition n’intègre aucun substrat biologique permettant de confirmer le diagnostic, engendrant ainsi une possible subjectivité dans l’établissement de ce dernier.
Bien que cette pathologie bénéficie d’un traitement thérapeutique efficace : les antidépresseurs, il existe des lacunes concernant sa prise en charge. En effet, la dépression est sous-diagnostiquée et insuffisamment traitée.

Voir page depression et borderline

Page synthese trouble borderline

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Déréalisation
Perte de sentiment de réalité du monde extérieur qui ne semble plus familier, (...) bien que le malade ne présente ni déficit sensoriel, ni troubles instrumentaux ou perceptifs
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Déréliction
Sentiment d'angoisse et de solitude
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Dissociation (psychotique)
Se prend pour 2 personnes (mais ne s'en rend pas compte)
Voir trouble dissociatif
Voir Page dissociation et borderline
Page synthese trouble borderline

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DSM IV
Diagnostic Criteria for the most common mental disorders including: description, diagnosis, treatment, and research findings.
This list references the diagnostic criteria of mental disorders as described in the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders - Fourth Edition (DSM-IV), published by the American Psychiatric Association, Washington D.C., 1994, the main diagnostic reference of Mental Health professionals in the United States of America.

Manuel de Diagnostic et Statistiques des Troubles Mentaux - Quatrième Edition (DSM-IV), publié par l'Association Américaine de Psychiatrie, Washington DC, 1994, le manuel de référence des professionnels pour diagnostiquer les Maladies Mentales dans les Etats-Unis d'Amérique

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Dysphorie
État de malaise, sentiment désagréable et négatif. (voir euphorie)
Témoignages dysphorie
Page synthese trouble borderline

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Dysthymie
La dysthymie est caractérisé par un état accablant pourtant chronique de dépression, manisfesté par une humeur depressive la plupart du temps, pendant plus de jours que l'inverse, pendant au moins 2 années.  (chez les enfants et les adolescents, l'humeur peut être irritable et la durée doit être au moins de 1 an.)  La personne qui souffre de ce trouble ne doit pas avoir été pendant plus de 2 mois sans éprouver deux ou plus des symptômes suivants: En outre, aucun épisode de dépression majeure n'a été présent pendant les deux premières années (ou un an chez les enfants et les adolescents) et il n'y a jamais eu d'épisode de manie, épisode mixte, ou d'épisode de Hypomanie, et des critères n'ont été jamais rencontrés pour le trouble Cyclothymique (bipolaire).
De plus, les symptômes ne peuvent pas être dus aux effets physiologiques directs de l'utilisation ou l'abus d'une substance telle que l'alcool, les drogues ou des médicament ou un état médical général.  Les symptômes doivent également provoquer une détresse significative ou un affaiblissement dans les domaines sociaux, professionnels, éducatifs ou autres domaines de fonctionnement importants
Référence: American Psychiatric association, DSM-IV.
Page synthese trouble borderline

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Empathie

Consiste à entrer dans l'univers de l'autre pour le comprendre et ressentir les choses de son point de vue.
Identification affective à une personne ou à une chose, c'est une méthode thérapeutique centrée sur le patient qui s'appuie sur le feed-back (reformulation).
voir compassion

Page synthese trouble borderline

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Epilepsie
Les causes d'épilepsie sont extrêmement variées. Toute affection organique ou métabolique intéressant l'encéphale peut s'accompagner de crises d'épilepsie. Il s'agit alors d'épilepsies secondaires, qui sont soit localisées, soit généralisées.

L'épilepsie peut avoir pour origine une lésion organique du cerveau, qu'elle soit tumorale, vasculaire, inflammatoire, cicatricielle ou dégénérative, ou une atteinte fonctionnelle, à la suite d'intoxication, en particulier alcoolique, ou de perturbations métaboliques (hypoglycémie, hypocalcémie). Enfin, l'épilepsie essentielle est fréquente.

Cliniquement, on distingue trois variétés d'épilepsie motrice.

L'épilepsie généralisée:
Appelée aussi grand mal, l'épilepsie généralisée se caractérise par une décharge au niveau de tous les neurones du système nerveux central. La crise débute brutalement (le malade pousse un cri, tombe, perd connaissance) et évolue en trois phases.

- La première phase, dite tonique, dure de 15 à 30 secondes. Elle se traduit par une contraction générale intense de tous les muscles.
- La deuxième phase, ou phase clonique, qui dure de une à deux minutes, se caractérise par une inspiration profonde et bruyante et des secousses symétriques brusques, répétées.
- La troisième phase, ou phase résolutive, dure de 15 à 60 minutes. Elle se traduit par un coma profond accompagné d'un relâchement musculaire complet, d'une respiration ample et ronflante et d'une émission d'écume parfois sanglante aux lèvres. La crise s'achève par une perte d'urine. À son réveil, le malade ne se souvient de rien.

L'épilepsie partielle:
Elle témoigne d'une lésion d'un secteur déterminé du cerveau. Le type le plus fréquent en est l'épilepsie motrice bravais-jacksonienne, qui traduit le plus souvent une lésion en foyer du cortex cérébral du côté opposé aux signes convulsifs. Elle a un début bien localisé et s'étend progressivement.
Chaque partie concernée d'un membre (ou de la face) subit une phase tonique, puis clonique.

Le petit mal myoclonique:
Il s'agit d'une épilepsie essentielle de l'enfance, se manifestant généralement entre 4 et 10 ans et se traduisant par des accès brefs (environ 5 secondes) de suspension de la conscience, ignorée de l'enfant.

Page synthese trouble borderline

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Euphorie
État de bien-être, de bonheur, sentiment optimiste et positif.
Voir dysphorie
Page synthese trouble borderline

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Etiologie
Science ayant pour objet la recherche des causes d'un phénomène
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Fluoxétine
Molécule du prozac
La fluoxétine est un inhibiteur de la recapture de la sérotonine (5-OH-tryptamine)
(Voir études fluoxetine dans le traitement du trouble borderline)
Autres molécules:
INHIBITEUR SELECTIF DE LA RECAPTURE DE LA SEROTONINE
la PAROXETINE CHLORHYDRATE:  (Deroxat)
la CITALOPRAM BROMHYDRATE: (Seropram)
la FLUVOXAMINE MALEATE (Floxyfral)
la SERTRALINE CHLORHYDRATE (Zoloft)
Traitement du trouble borderline

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Glandes
Les glandes sont constituées par l'association de cellules glandulaires spécialisées dans la sécrétion. Les glandes endocrines participent au bon fonctionnement de l'organisme: sécrétrices d'hormones, elles maintiennent, avec le système nerveux, l'équilibre du milieu intérieur via le système endocrinien. Les glandes exocrines sécrètent des produits très divers, qu'elles déversent dans des organes communiquant avec le milieu extérieur. Par ailleurs, il existe des glandes mixtes (pancréas notamment), qui ont la double fonction, endocrine et exocrine
Voir hypothyroïdie
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Hallucination
Quand vous voyez, entendez, ressentez ou sentez quelque chose qui n'existe pas, habituellement parce que vous êtes malade ou avez pris une drogue
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Hypnagogique
L'hypnagogie se produit pendant l'endormissement. L' état hypnagogique est la phase située entre la veille et le sommeil.
Pour certaines personnes, c'est une période d'hallucinations visuelles ou auditives
voir trouble borderline et dissociation
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Hypothyroïdes
L'hypothyroïdie est une insuffisance de fabrication d'hormones thyroïdiennes.
Elle est le plus souvent due à une atteinte primitive de la glande thyroïde (hypothyroïdie primaire ou périphérique).
Plus rarement, il s'agit d'une insuffisance d'origine centrale d’origine hypophysaire (trouble de la commande et de la régulation de la thyroïde).
Le manque d'hormones thyroïdiennes a de multiples effets tissulaires et métaboliques dans l'organisme.
C'est une pathologie fréquente. Elle touche surtout la femme (1 femme sur 100 contre 1 homme sur 1 000), et sa fréquence augmente avec l'âge (6 femmes sur 100 de plus de 65 ans).
voir trouble borderline et thyroide
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Hystérie
Type de trouble mental, dans lequel des conflits psychiques chargés d'émotion apparaissent sous forme de symptômes somatiques (appelés «réactions de conversion») ou de grave désintégration des affects, des pensées et du comportement (nommée «dissociation psychique»).
Le diagnostic psychiatrique de l'hystérie s'établit par l'identification d'un conflit psychique et de liens inconscients entre le conflit et les symptômes.

Hystérie de conversion
Le stress d'un conflit psychique peut conduire tout le monde à réagir temporairement par des symptômes somatiques. Dans les réactions de conversion, les conflits psychiques sont inconsciemment convertis en symptômes qui semblent être physiques, sans qu'une cause organique puisse être identifiée. Parmi les symptômes courants figurent la paralysie musculaire, la cécité, la surdité et les tremblements.

Réactions dissociatives
Les patients ayant des réactions de conversion hystériques peuvent avoir des périodes d'émotion intense et de déficits dans la capacité d'auto observation. Dans un tel état mental, les patients peuvent se comporter de façon étrange à l'égard des autres.
Des symptômes extrêmes de dissociation sont par exemple la fugue ou le somnambulisme.

L'hystérie, qui fait partie des troubles psychiques les plus controversés et les plus mal diagnostiqués en psychiatrie. Elle est souvent contestée en tant que névrose particulière.
Néanmoins, les individus sont traités par une forme de psychothérapie et, dans certains cas par la psychanalyse. Dans les cas d'hystérie aiguë accompagnée d'angoisse, des anxiolythiques peuvent être prescrits

Voir page trouble borderline et somatisation
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Individuation
individualisation
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Illusion
Perception erronée qui fait considérer une fausse apparence comme une chose réelle
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Inférence
Acte de tirer une conséquence de vérité ou de non-vérité d'un fait ou d'une proposition déjà tenus pour vrais ou non vrais (raisonnement, déduction, induction sont des cas particuliers de l'inférence)
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Introjects
Ils essayent de penser à la place de...
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Labilité (émotive ou de l'affect)
Caractère d’une humeur changeante.  La moindre petite émotion engendre une réaction difficilement contrôlable  (pleurer ou rire exagérément).  Synonyme : «incontinence affective».
Voir trouble de la personnalité Labile selon le CIM 10
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Lâche
Qui n'a aucun courage, qui n'ose pas affronter le danger, les difficultés
Adj. Honteux, vil et méprisable
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Manipulation
Le véritable de sens de la manipulation psychologique est celui-ci: obtenir de quelqu'un qu'il fasse quelque chose qu'il ne veut pas faire, sans qu'il s'aperçoive qu'on la lui fait faire.
La manipulation peut être involontaire ou volontaire.
Dans le cas où elle est volontaire, la personne use consciemment d'un stratagème pour obtenir ce qu'elle veut.
Pourquoi est-on manipulable ?
Il faut deux complices pour que la manipulation soit efficace. Celui qui manipule et celui qui cède à la manipulation.
Pourquoi cède-t’on?
On cède parce que le manipulateur touche chez nous une corde sensible
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Morcellement
Partage en plusieurs parties
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Narcissisme / Pervers narcissiques
Le narcissisme ou amour de soi-même, d'après la fascination qu'exerçait sur Narcisse sa propre image, est, pour la psychanalyse, l'un des concepts les plus nécessaires à la compréhension de processus fondamentaux tels sur le rêve, la psych0se, l'instauration du principe de réalité et du principe de constance.
Voir Trouble de la personnalité narcissique
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Narcissiques (pervers)
Selon l'auteur, il s'agit d'individus, hommes ou femmes, ayant une personnalité de type narcissique assortie d'un comportement pervers : "
Dans le DSM IV, on ne trouve pas la "perversion narcissique" parmi les troubles de la personnalité.
Sont prises en compte seulement les perversions sexuelles dans la rubrique des troubles sexuels
La perversité, elle, se reflète dans la déviation de l'instinct moral, social, de ces individus:
"Les pervers narcissiques sont considérés comme des psychotiques sans symptômes, qui trouvent leur équilibre en déchargeant sur un autre la douleur qu'ils ne ressentent pas et les contradictions internes qu'ils refusent de percevoir. Ils "ne font pas exprès" de faire mal, ils font mal parce qu'ils ne savent pas faire autrement pour exister."
Et c'est ainsi que la personnalité narcissique perverse s'empare de la vie des autres. Ces individus font souffrir leurs victimes en silence. Ils les réduisent à néant en les dépossédant de leur vitalité, de leur confiance en eux, de leur estime d'eux-mêmes.
Le narcissique est en quelque sorte un voleur...un voleur de vie, un voleur d'âme.
voir pages borderline ou pervers narcissique ?
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Neuroleptiques
Les neuroleptiques sont des psycholeptiques
Les neuroleptiques (également appelés "antipsychotiques") agissent sur les neurones, ces cellules formant le cerveau et le système nerveux. Les neurones n'ont, contrairement aux cellules de la peau, des muscles ou des organes, pas la possibilité de se régénérer. Raison pour laquelle les dégâts induits par les neuroleptiques sont difficilement réversibles.
Les neurones communiquent entre eux grâce à des molécules, les neurotransmetteurs, qui font office de "messagers"; en sautant d'une cellule à l'autre à très grande vitesse.
Chaque neurone possède de petits orifices, nommées "; récepteurs ";, qui permettent de recevoir des molécules, ainsi que des "; émetteurs ";, qui envoient une autre molécule au neurone suivant.

Les neuroleptiques agissent en bloquant partiellement la réception d'un des neurotransmetteurs les plus importants, la dopamine(Les neuroleptiques dits "; atypiques "; agissent également sur les récepteurs d'une autre molécule, la sérotonine). Les molécules du médicament viennent se placer sur une partie des récepteurs, les empêchant de recevoir les molécules de dopamine. Jusqu'à 70% de ces récepteurs peuvent être bloquées lors d'un traitement à doses élevées.

L'intensité des impulsions nerveuses, et, donc, des sentiments (peur, colère, joie...), est ainsi diminuée. Ce que peut rendre service lorsqu'il n'est plus possible de communiquer avec un patient.
Mais les neurones réagissent au traitement: de nouveaux récepteurs à la dopamine peuvent apparaître durant le traitement. Ces nouveaux récepteurs subsistent en partie si le traitement est interrompu. Ce qui peut entraîner des séquelles durables.
Les neuroleptiques sont généralement prescrits sur une longue période, souvent à vie.  Pourtant, leurs effets indésirables sont nombreux: difficultés de coordination, troubles de concentration, prise de poids, tremblements.
Certaines séquelles peuvent être définitives, la plus connue étant la dyskinésie tardive, qui se traduit notamment par des contractions involontaires et incontrôlables de la langue et du visage.
Les aspects désagréables d'un traitement aux neuroleptiques sont tels que ces médicaments ne devraient être administrés qu'en cas de nécessité absolue - or, c'est le contraire qui se passe actuellement.
Les neuroleptiques sont parfois administrés à titre préventif, à une personne dont un psychiatre croit qu'elle pourrait développer une psych0se. Cette pratique est très contestable. En effet, les effets indésirables du neuroleptique sont tels qu'ils peuvent rendre la personne malade, ce qui justifiera la prescription à postiori
Voir page Traitements du trouble borderline
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Névroses
Ce sont des maladies de la personnalité, de gravité mineure, qui n'entraînent pas de troubles graves du comportement et ne nécessitent pas d'hospitalisation (internement).

Les névroses s'expriment par des troubles dont les malades sont conscients et dont la survenue est liée à des traumatismes psychologiques (récents ou anciens). Le sujet névrosé a une perception exacte de la réalité qui l'entoure, de son trouble qu'il peut décrire en général.

Dans l'esprit du névrosé en effet, la réalité ne présente aucune altération profonde mais seulement une certaine déformation. Les troubles, d'ordre affectif, ne diminuent en rien les facultés du malade. Il garde toute sa lucidité, toute sa raison, encore que cette dernière apparaisse sensiblement infléchie et le conduise à vivre sur ce qu'on peut appeler une "logique morose".

Une autre caractéristique des névroses réside dans le fait que le sujet a parfaitement conscience du mal qui le frappe et le combat en en recherchant les causes autour de lui.

Il existe plusieurs sortes de névroses :
- la névrose d'angoisse
- le trouble panique
- l'anxiété chronique;
- la névrose phobique;
- la névrose hystérique;
- la névrose obsessionnelle.

Pour Henri Ey leur trait essentiel est "qu'il s'agit d'une forme d'existence pathologiquequi ressemble à l'existence normale". La névrose est patente, et par conséquent nécessite un traitement, lorsqu'en l'absence de toute cause perceptible, l'entourage ou le médecin constatent le ralentissement, voire l'arrêt, de l'activité du sujet ou une diminution de la quantité de son travail ainsi qu'une altération des rapports qu'il entretient avec ses semblables.
D'autres signes : insomnie, perte de l'appétit, fatigue, troubles fonctionnels ... viennent éventuellement faciliter ce diagnostic.
voir psych0se

Voir page synthese trouble borderline

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(La) Névrose obsessionnelle
Cette névrose est caractérisée par l'existence de sentiments, d'idées, de conduites qui s'imposent de façon contraignante et qui entraînent le patient dans une lutte incessante et anxieuse.
Ces obsessions assiègent le malade, s'imposent malgré lui alors qu'il a conscience de leur caractère pathologique.
La névrose obsessionnelle est la névrose la plus difficile à soigner.
Elle survient sur une personnalité obsessionnelle, marquée par le souci de l'ordre, la tendance au doute, aux scrupules, aux vérifications.

Souvent les obsessions déterminent des comportements stéréotypés, des gestes absurdes, gratuits.
Les obsessionnels ont parfaitement conscience de leur singularité, de leur ridicule. Ils ne s'obstinent dans ces rites absurdes qu'afin d'avoir la paix, l'espace d'un instant.

Symptômes
L'obsession peut faire irruption à tout moment. Le malade ne peut ni l'empêcher d'apparaître, ni la faire disparaître.

Les obsessions sont nombreuses ; elles peuvent être :
- idéatives ou intellectuelles : abstraites et symboliques, elles paraissent absurdes : auto-interrogations, doutes sans fin, répétition de chiffres, de mots ...
Elles ont l'allure de ruminations mentales, souvent interrogatives, réoccupant sans arrêt le champ de la pensée.

- impulsives : le plus souvent ce sont des phobies d'impulsion, c'est-à-dire des actes impulsifs que le malade redoute de commettre (actes ridicules, inconvenants, agressifs ...)

- obsessions phobiques : elles se rapprochent des phobies par leur contenu, mais s'en différencient par l'absence de l'objet phobique. La pensée de l'objet ou de la situation suffit à entraîner l'angoisse.

Les thèmes obsessionnels portent le plus souvent sur la religion (et le péché, le sacrilège), la protection corporelle (et la maladie, la souillure), la protection contre les dangers extérieurs (avec souvent agressivité), l'ordre et la symétrie (avec classement), la perfection et l'exactitude (provoquant la honte de ne pas atteindre la perfection), le temps.

La personnalité obsessionnelle comporte trois composantes :
- la psychasthénie : fatigue intense physique et psychique, timidité, tendance aux scrupules ...
- la pensée compulsive : doutes, hésitations, scrupules, vérification, ordre, méticulosité, superstition, manque de confiance en soi...
- les traits de caractère "anal" : économie, entêtement, collectionnisme, obséquiosité, soumission à toute autorité...

Dans sa vie le patient obsessionnel est prudent, économe voire parcimonieux, rigide, hyper-rationnel, parfois sec et pédant dans ses rapports avec les autres.
Raison, logique, sont essentielles dans son approche des gens.

La névrose évolue vers une multiplication des rites. Des épisodes dépressifs avec risque de suicide sont toujours possibles.
Le traitement repose sur :
- la psychothérapie et la psychanalyse ont des résultats incertains.
- les antidépresseurs sérotoninergiques (Prozac)

-  Pensées, impulsions ou représentations récurrentes et persistantes qui, à certains moments de l'affect, sont ressenties comme intruses et inappropriées , et entraînent une détresse importante
-   Les pensées, impulsions ou représentations ne sont pas simplement des préoccupations excessives concernant les problèmes de la vie réelle.
-   Le sujet fait des efforts pour ignorer ou réprimer ces pensées, impulsions ou représentations ou pour neutraliser celles-ci par d'autres pensées ou actions
- Le sujet reconnaît que les pensées , impulsions ou représentations obsédantes proviennent de sa propre activité mentale.
voir troubles obsessionnels compulsifs

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(La) Nosologie
Etude des caractères distinctifs permettant de définir et de classer les maladies
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Nosologique
Qui définit les maladies
voir nosologie
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Objet
En référence à la pulsion, moyen par lequel celle-ci cherche la satisfaction.
L'objet varie selon le développement psycho-sexuel de l'individu.
Voir relation d'objet
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Obsession et obsessionnel
Le terme obsessionnel fait partie du langage familier, et l'on dit par exemple en souriant:
"c'est mon côté obsessionnel" lorsque l'on est surpris à ranger trop consciencieusement les objets dispersés sur son bureau avant de se mettre au travail

Mais, lorsque l'on parle d'un trouble obsessionnel au sens d'une maladie, on décrit quelque chose de très différent, caractérisé par LE BESOIN IRREPRESSIBLE DE REPETER SANS CESSE UN RITUEL , SOUVENT BIZARRE (compulsion).
Les pensées obsessionnelles sont le plus souvent des pensées absurdes.
L'obsession est une pensée angoissante qui s'impose et dirige toute la vie de l'individu. au point de lui faire perdre le sens de ses priorités.
Voir Critères définis pas le DSM

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Ontologie
Science de l'être en tant qu'être (antérieurement appelée métaphysique ou philosophie première). Étude de l'essence des choses (cause, quiddité, substance), au-delà de leur manifestation et de leurs attributs.
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Trouble de la personnalité borderline (borderline Personality Disorder) ou Etat limite
Mode général d'instabilité des relations interpersonnelles, de l'image de soi et des affects avec une impulsivité marquée, qui apparaît au début de l'âge adulte et est présent dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:
1. Efforts effrénés pour éviter les abandons réels ou imaginés
2. Mode de relations interpersonnelles instables et intenses caractérisées par l'alternance entre les positions extrêmes d'idéalisation excessive et de dévalorisation (voir cIivage / partage / fendage / déchirure )
3. Perturbation de l'identité: instabilité marquée et persistante de l'image ou de la notion de soi
4. Impulsivité dans au moins deux domaines potentiellement dommageables pour le sujet (p. ex.., dépenses, sexualité, toxicomanie, conduite automobile dangereuse, crises de boulimie)
5. Répétition de comportements, de gestes ou de menaces suicidaires, ou d'automutilations
6. Instabilité affective due à une réactivité marquée de l'humeur (p. ex., dysphorie épisodique intense, irritabilité ou anxiété durant habituellement quelques heures et rarement plus de quelques jours)
7. Sentiments chroniques de vide
8. Colères intenses et inappropriées ou difficulté à contrôler sa colère (p. ex., fréquentes manifestations de mauvaise humeur, colère constante ou bagarres répétées)
9. Survenue transitoire dans des situations de stress d'une idéation persécutoire ou de symptômes dissociatifs sévères
Voir page trouble borderline vision de l'aapel
Page synthese trouble borderline

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.dans l'emotion d'une borderline
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Mise en garde:
Toutes les informations présentes sur ce site sont dans le but d'aider à comprendre une maladie pour le moins "particulière" et déroutante
Mais aussi et surtout à soutenir les personnes qui souffrent, malades ou pas. En tous les cas, il est INDISPENSABLE d'avoir recours à un médecin psychiatre et ou psychothérapeute spécialiste de la maladie pour confirmer ou infirmer un diagnostic
 

mise à jour 2013
 

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