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| Le trouble de la personnalité borderline est une vraie maladie répertoriée et largement étudiée, pas un mythe ni un "délire" de psychiatre ou un diagnostic "poubelle", il doit donc être pris très au sérieux. Cette maladie est fréquente environ 3% de la population et concernerait 10% à 14% des "maladies de l'esprit" | - Test
- Le droit à la maladie - Droit au diagnostic et à l'information - Définitions officielles - Trouble ou maladie ? - Pas un mythe, chiffres - Lady Di. - Ouf
! Pas la seule ! et
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| Dans l'échelle des maladies mentales, c'est une maladie grave entre la névrose et la psychose (définition psychanalytique "historique" et "dépassée") mais qui se soigne | - Article
médical sur le trouble
- Autre article - Gravité selon le ministre français de la santé - Gravité (par la TARAAPD) - Interviews de spécialistes - Schizophénie et état limite |
| Quasi 90% des malades souffrant d'un trouble de la personnalite Borderline sont aussi diagnostiqués avec un autre trouble de la personnalité ou une maladie mentale sérieuse. Par exemple schizotypique, histrionique.ou.dépendante | - Les
troubles de personnalité
- Schizotypique - Dépendante - Evitante - Histrionique - Statistiques |
| L'erreur de diagnostic, ou plutôt un diagnostic incomplet semble hélas courant, semble-t'il par un manque de formation des psychiatres et thérapeutes aux progrès récents dans ce domaine. Le problème est que par exemple ne prescrire que des neuroleptiques de façon prolongée à un patient Borderline semble "quasi criminel", cela ne fait que détériorer ou masquer son état (en règle générale car il existe des exceptions). Pratiquer une psychothérapie "traditionnelle" est souvent voué à l'échec et parfois dangereuse, le patient n'étant parfois pas "apte" à recevoir certaines informations de son passé (lien avec son hypersensibilité) | - Dépression
?
- Stress post trauma ? - Trouble Bipolaire / maniaco-depression ? - Dysthymie ? - Angoisse généralisée ? - Autre trouble ? - Déficit d'attention ? - Asperger ? - Pervers narcissique ? - Signes
alarmants
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| Les personnes avec un trouble de la personnalité Borderline ont un problème de gestion de leurs émotions, elles souffrent notamment de sautes d’humeur (haut et bas) fréquentes, intenses et imprévisibles. C'est un peu comme si ils étaient dans leur voiture mais que ce sont leurs émotions qui conduisent. Les comportements impulsifs constituent une forte facette | - Les
émotions
- Des émotions pourquoi ? - Impulsivité,
danger !
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| Les personnes avec un trouble de la personnalité borderline ont une tendance,biologique (?),à réagir plus intensément que les autres à des niveaux de stress moindres d’une part, et à mettre plus de temps pour se rétablir, d’autre part. Ils ont des « pic » émotionnels plus élevés pour de faibles provocations et prennent plus de temps pour récupérer. Une hyperémotivité | - Interviews de patients |
| Les patients souffrent
énormément de cet état de fait, ils sont
pleinement conscients de leurs problèmes (de leurs
"différences") même s'ils sont dans l'incapacité
de l'expliquer et encore moins d'y remédier,
que ceux-ci expriment ou pas cette souffrance.
(une personne qui a des stratégies de camouflage est consciente de son problème) |
- La
vie non vécue
- Je ne suis pas la seule - Seule dans la nuit, pleurant - Souffrance |
| Les patients sont handicapés dans leur relations, dans l'incapacité d'avoir des rapports humains "normaux" et donnent parfois l'apparence trompeuse de ne pas ressentir l'éventail des émotions humaines. En fait ce serait plutôt qu'ils les ressentent trop. | - Compassion |
| La rage, la colère inadaptée ou les larmes sont des comportements commun à tous les Borderline, tout au long de l'échelle. Le patient peut en l'espace d'une seconde passer de l'état d'"ange" à l'état de "monstre" apparemment sans coeur et sans état d'âme. | - Je
suis une méchante
- DJekyll & Mr.Hyde - Colère - Larmes et pleures |
| Leur vie n'est bien souvent
qu’angoisse et parfois même peur
panique
Entre l’échec, la souffrance et l’inconnu, par moment, ils choisissent l’échec et le renoncement. Ils ont souvent des problèmes de concentration, ils peuvent bien sur "fonctionner" tout à fait normalement mais sous stress, ce qui les épuise |
- Je
suis toujours angoissée
- Panique - Renoncement - Insomnie - Je pars dans tous les sens et je "fonctionne" sous stress |
| Ils
souffrent de dysphorie.,
période durant laquelle ils sont "négatifs", avec des sentiments
désagréables mais aussi des sentiments
chroniques de vide, de solitude
mais aussi de décompensation
Ce sont des patients généralement capables de maîtriser leur flux émotionnel "quand il le faut", de façon à ne jamais aller en institution psychiatrique. |
- Témoignages
dysphorie
- Témoignages euphorie - Seul dans la nuit, pleurant - Heureuse, malheureuse - Pas face à tous - Cycle
prémenstruel, dysphorie
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| Ils sont terrifiés à l’idée d’être abandonnés mais sont en même temps incapables d’empêcher leur maladie de détruire leurs relations. | - Perdu l'homme que j'aimais |
| Un
Borderline étant émotionnellement hypersensible, imaginez
quelles peuvent êtres les conséquences pour lui d'un abandon,
d'une peine de coeur.
Il semblerait que leur mode de "gestion" face à l'abandon soit très différent selon les malades - Certains seront souvent très seuls, sans doute parce qu'ils cherchent à se mettre à l'abri de leurs émotions. "Meilleur" moyen de n'être jamais abandonné - D'autres auront un cocon qui sera par exemple un conjoint ou ses parents - Et d'autres navigueront en permanence d'un partenaire à l'autre pour avoir le sentiment de ne jamais être abandonné. Sans doute qu'ils provoquent l'abandon pour ne pas être quittés |
- Face
à l'abandon
- Seul dans la nuit, pleurant - Je me mets à l'abri |
| Le patient ne s'aime pas
et ne peut pas
faire confiance à autrui. Une patiente déclarait
"je
ne pouvais pas croire qu'il m'aimait assez, et je ne pouvais pas lui faire
confiance si il m'aimait trop.". Il y
a chez eux une grande ambivalence, amour
/ haine.
Ils sont souvent sur la défensive et "fonctionnent" au 1er degré et ce jusqu'à la paranoia |
- Je
fonctionne au 1er degré
- Paranoia, refus responsabilité - Entre amour et haine - Croire et confiance - M'aime t'elle ou pas ? - Je me suis toujours détesté - Clivage. Tout bon tout mauvais - Contradictoire ? |
| Parmi les questions que se pose un patient Borderline "Qui suis-je, qu'est-ce qui ne va pas chez moi, pourquoi suis-je toujours seul(e), pourquoi personne ne s'inquiète, pourquoi personne ne me comprend, pourquoi personne ne m'aime, pourquoi m'aimerait-on moi" | - Emophane
- M'aimer, moi ?! - Seul, qui suis-je ? |
| Certains patients Borderline oscillent,entre un comportement d'adulte et un comportement d'enfant perturbé (dissociation ?), ils ont un mode de pensée noir et blanc. X ou Y est "tout bon" ou "tout mauvais" sans nuances | - Libre
arbitre vers l'adulte ?
- Dissociation - Clivage. Pensée N&B - Syndrome de Peter-Pan |
| Les patients souffrent souvent
de désorganisation et sont capables
de se noyer dans
un verre d'eau. Il y a souvent la meme "pagaille" dans leur quotidien que dans leur tête. (certains camouflent cette peur par une surorganisation "précaire") |
- Noyée dans un verre d'eau |
| L'on ne devient pas borderline à l'âge adulte même si c'est à cet age là que les symptomes peuvent devenir aigus. La maladie puise ses racines dans la toute petite enfance avec une construction de la personnalité de l'enfant entravée par des facteurs externes. (symptomes proches du trouble de stress post traumatique qui lui peut se produire à l'age adulte) | - Faq: comment
?
- Etudes cliniques - Stress post traumatique |
| Cette maladie est "bizarre" car elle repose aussi sur des bases biologiques.et des prédispositions génétiques. Les patients ont des déficiences chimiques. La vision et la mémoire sont altérés.Des crises d'epilepsie, des traumatismes craniens, des abus durant l'enfance, des maladies durant l'enfance ou tout simplement la génétique pourraient être un des facteurs déclenchant de cette maladie | - Etudes
cliniques
- Mémoire, vision - Epilepsie et borderline ? - De mère en fille ? - Médication - Somatisation |
| Il ressort aussi que le patient ne.peut pas guérir seul. Ce n'est pas qu'une question de volonté. Cela n'est pas possible sans médicaments et une thérapie adaptée. Le soutien moral est indispensable, surtout lorsque l'on sait que le suicide est aussi une caractéristique commune et importante de ce trouble borderline état limite | - J'ai
peur des médicaments
- Le suicide impulsif - Médicaments - Thérapie - Suicide
(données)
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| On
guérit de ce trouble dans le sens où tous
les symptomes peuvent disparaitre. Cela mérite d'être
cité, car ce n'est pas le cas de tous les troubles de la personnalité
et encore moins de toutes les maladies mentales. Le traitement reposant
sur des médicaments adaptés
(ex antidepresseur prozac)
mais aussi
une thérapie adaptée
pour rééduquer le cerveau qui était malade
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- Mythes
- Guérison ? - Guérison ? (2) - Souffrance et délivrance - Médication
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| L'adulte
qui va bien chez le patient Borderline est généralement "passager",
une facade, un rôle, un leurre.
Beaucoup de malades et de proches pensent que pour avoir une communication
réelle avec le patient Borderline, il faut parler à l'enfant
qui est en lui et non à l'adulte.
Cela sans tomber dans l'erreur de le prendre pour un "simplet", ce qu'il n'est pas. |
- L'adulte
qui n'existe pas ?
- Libre arbitre, devenir "adulte" - Pas face à tous |
| Il ressort aussi que les
patients Borderline sont plutot des personnes
intelligentes
même si bien souvent
elles se prennent pour des "débiles mentaux" même malgré
leur diplôme supérieur.
Ils ont souvent une très mauvaise estime d'eux-mêmes (que cela soit dit ou pas) On peut dire qu'il ne s'aime pas |
- Interviews de patients |
| Pas
"un" mais "des"
Il existe tout un éventail de patients Borderline. Il y a les "fonctionnant maxi" et les "fonctionnant mini".
Les conduites pour cesser d'avoir mal peuvent être: Abus de substances, Alcool, Anorexie, Auto-mutilation, Boulimie, Conduite dangereuse, Dépenses excessives, Toxicomanie, drogue, Jeu, Suicide, Sexe à risque, Violence domestique,... Ne traiter "que" le comportement est alors peine perdue |
- Traits
à l'adolescence
- Signes alarmants - Degrés dans la maladie - Interviews de malades - Le suicide impulsif - Travail, chomage, réinsertion professionnelle - Abus
de substances
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Il existe aussi deux
catégories, chaque patient appartenant plus ou moins
à l'une des catégories ou les deux. Pouvant aussi selon les
moments osciller de l'une vers l'autre.
Le danger est lorsqu'un patient qui avait pour habitude d'extérioriser, se met petit à petit à intérioriser de plus en plus. Grace à cela "on lui fout la paix" car l'entourage peut dire "il va beaucoup mieux". Mais la souffrance réelle du patient Borderline ne va pas diminuant, bien au contraire même |
- Extériorisant,
intériorisant
- Borderline silencieuse - Signes alarmants - Mensonges qui arrangent - Je suis une méchante - Souffrance |
| Un malade "fonctionnant maxi" et "interiorisant" peut tromper 100% de son entourage | - Degrés dans la maladie |
| Les "fonctionnant maxi" reservent leur crises de colère et réactions inappropriées.uniquement pour les personnes importantes de leur vie . Raison pour laquelle les NON-Borderline qui ont conscience de cela ont du mal à se faire entendre au point même d'être parfois non cruslorsqu'ils en parlent à leur famille ou leurs amis. Le patient agissant le reste du temps tout à fait normalement | - Signes alarmants |
| Une autre caractéristique
commune est le mensonge et le déni.
Le patient a une grande faculté pour faire croire que tout va bien ce qui est interprété comme de la manipulation, sans doute que si ses proches avaient "vu" son état, il n'en serait pas la aujourd'hui Il peut faire usage de campagne de dénigrement. En clair, il tente de convaincre son entourage par tous les moyens que le NON-Borderline (qui a compris), est lui le malade Il ment, c'est une des caractéristiques communes, mais le Borderline n'est pas un menteur pathologique. Il utilise des mensonges "à bon escient", pour se protéger et non pour faire du mal |
- Mensonge,
données
- Je suis une menteuse - Manipulation - Mensonges qui font bien l'affaire de tout le monde - Pas
face à tous
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| Le NON-Borderline
a tendance aussi à mentir pour justement limiter les
crises de colère du patient Borderline.
Bien évidement c'est le pire des "cadeaux" à lui faire, cela ne l'aide en rien à surmonter son problème ni à se prendre en charge. Le non ment aussi pour ne pas ouvrir les yeux sur la réalité |
- Mensonges
des "non-"
- Mensonges qui font bien l'affaire de tout le monde - Comment lui dire ? - Contagieux ? - Condamné à avoir tort ? |
| Les patients Borderline
n'ont
pas à avoir honte, il est
dans leur intéret de le dire à leur entourage, leur parents,
leur famille.
il n'y a strictement rien d'honteux à être malade. Avez-vous honte de votre grippe ou de votre cancer ? Leurs comportements sont grandement le fruit de leur maladie |
- Honte,
ridicule, moquerie
- "Ils sont insupportables" - De ma faute ? - Lady Di.Marilyn - Comment l'annoncer, exister ? - 2 parents c'est mieux - Gagné grace au patient |
| Ils ne doivent pas être blamés. Ils ne sont pas "méchants", "sans coeur", "egocentriques", ils n'ont pas un "sale caractère", sous entendre que "s'ils ne font pas, c'est qu'il ne veulent pas" est à la fois totalement faux et méchant dès lors que l'on connait les causes de leurs comportements. Ils ont besoin d'empathie et de compassion. Aussi bien eux que leur entourage sont les victimes d'une maladie extremement pénible | - Ne
doit pas être blamé
- Traitée en humain - Je suis une méchante - Compassion
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| Une personne souffrant de trouble de la personnalité borderline a aussi de nombreuses qualités même si son trouble peut les empêcher de s'exprimer. J'appelle cette vision positive, être "émophane"TM | - Emophane |
| Inutile de se focaliser sur les raisons.du pourquoi du comment, se dire "c'est de ma faute" est à la fois sans intéret mais aussi faux. Ce qui compte c'est soutenir et aider la personne qui souffre du trouble borderline état limite à se soigner pour qu'elle cesse de souffrir et qu'elle guérisse. Lorsque le traitement leur vient en aide, le patient, le médecin (le thérapeute) et les proches réalisent tous que cela valait la peine d’aller jusqu’au bout. | - De
ma faute ?
- Médication - Thérapie - Qui consulter - En parler à son psy - Coût du non traitement - Le borderline a de la chance |
| En savoir plus | - Films
- Livres - Echelles d'évaluation - Interviews de borderlines - Interviews de proches - Interviews de spécialistes - Les enfants indigo |
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Trouble de la personnalité
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