Dé-stigmatisation Troubles de la
personnalité borderline, état limite Le droit à
la maladie mentale sans la stigmatisation. Le droit à
la dignité Le droit à
la prise en compte de la souffrance Le droit aux
soins mais aussi le
droit au respect et à la prise en compte de la souffrance de l'entourage.
Introduction Lorsque que nous avons créé
cette association, nous avions en tête que le trouble
borderline était "sous pris" en compte à travers
le monde. Au fur et à mesure des témoignages nous avons pris
conscience à quel point la maladie mentale était tabou et
non acceptée par la société mais aussi par une (grande)
partie du corps médical
La
maladie mentale
Mais d’abord, qu’est
ce que la « maladie mentale » ? « Le DSM
définit un trouble mental comme un syndrome psychologique ou comportemental
ou modes de fonctionnements cliniquement significatifs qui se produisent
chez un individu et qui est associé à une souffrance présente
(par
exemple, un symptôme douloureux) ou à une incapacité
(c.-à-d.,
défaillance dans un ou plusieurs domaines importants du fonctionnement)
ou à un risque accru de souffrance, mort, peine, incapacité
ou une perte importante de liberté »
Pour en revenir à
la maladie mentale, il ne faut pas se voiler la face
Dans le monde entier, la
maladie mentale n'est pas permise, pas autorisée !
Au point que l'on
ne peut prononcer les mots "maladie mentale" sans stigmatiser
La
société appelle "fou" tout malade mental
Tout
est préférable à la maladie mentale
Que
dit à ce sujet "M. Jesaistout" ? (mensonges, ignorance et "horreurs")
"Un malade mental est une personne
pas
comme tout le monde ainsi je suis personnellement à
l'abri de la maladie mentale"
"Qu'il ou elle arrête
de se regarder le nombril, et pense à autre chose, ça ira
tout de suite mieux"
"Il ou elle n'a qu'à
se secouer, se prendre en main et cela ira mieux "
"Si on veut on peut" (sous
entendu que si on ne fait pas c'est que l'on ne veut pas)
"Tu devrais avoir honte de vouloir
mettre fin à tes jours alors que tu as tout pour toi, tout pour
être heureux(se)"
Grace
à ces "vérités" (2ème degré),
chaque personne ne souffrant pas de maladie mentale est "à l'abri"
"Il suffit de se répéter
que l'on ne fera jamais de dépression
pour ne pas en faire"
"Il
suffit de ne pas vouloir être malade mental pour ne pas l'être"
"Si ils ne sont pas comme tout
le monde, c'est qu'ils ne sont pas comme moi"
Donc "je
suis certain de ne jamais avoir de maladie mentale" ("et
il en est bien sur de même pour tous les membres de ma proches famille")
-->
la conclusion de ceci est donc toujours d'après "M. Jesaistout" -->
"Si une personnes est malade c'est qu'elle le veut bien et si elle le reste
c'est qu'elle le veut aussi"
Une
maladie "classique", aucun problème
Si vous dites dans votre entreprise
que vous avez un cancer, vous allez voir que tout le monde va être
aux petits soins pour vous
Dites que vous avez une maladie
rare, une maladie génétique et les questions vont commencer
à "pleuvoir" (qu'est-ce que tu ressens, ça fait mal, on
t'a diagnostiqué comment, il y a des traitements ?)
Ajoutez à cela que cette
maladie est ignorée, peu ou pas prise en compte et vous aurez autour
de vous des cris d'indignations comme "c'est scandaleux de ne pas s'occuper
de cette maladie, quelle société pourrie !"
Une
maladie mentale ?
Dites maintenant à ces
mêmes collègues que vous avez une maladie MENTALE et vous
allez voir à quelle vitesse il va commencer à y avoir du
vide autour de vous
Comment se sentiraient-ils concernés
car "eux" ne peuvent pas avoir de maladie mentale, ils ne sont pas "dingues"
"eux" (dixit)
Mais ne vous inquiétez
pas, ils ne vous embêteront pas avec cela, mais par contre dans votre
dos, les discussions sur vous vont s'animer
En fait, il est probable qu'ils
s'interesseraient plus à vous si vous leur annonciez que vous êtes
un tueur psychopathe qui mange des enfants avec une salade verte. Cela
est par exemple préférable en terme de communication et compréhension
à une dépression majeure
Parenthèse
sur les mots "maladie" et "mentale"
Que
nous dit le dictionnaire à ce propos ?
Maladie
: "Perturbation de l'état de santé, caractérisée
par une cause se traduisant par des signes et des symptômes"
Santé
: "État d'un organisme dont le fonctionnement est normal, ne présente
pas d'anomalies, de troubles"
Normal
: "Qui n'a rien d'exceptionnel, qui est habituel"
Mental:
"Relatif au fonctionnement de l'esprit"
Trouble:
"Dérèglement des fonctions organiques ou psychologiques"
Donc
pour le dictionnaire, une maladie mentale est une "perturbation du fonctionnement
habituel de l'esprit ayant une cause et des symptomes avec présentation
d'anomalies et de dérèglement des fonctions psychologiques"
De
quelle maladie mentale parlons-nous sur le site de l'aapel ?
M.
Jesaistout : "Le quoi ? Le trouble de la personnalité border...
quoi ? border ... line, c'est quoi ce truc ?"
C'est une maladie mentale dont
quasi personne (dans le grand public) n'a entendu parler
-> M.
Jesaistout :"Bizarre, si cette
maladie mentale existait VRAIMENT, on
en aurait entendu parler, c'est certain !"
C'est une maladie
mentale qui touche
au moins 2% de la population, soit par exemple
des centaines de milliers de personnes en France
-> M.
Jesaistout :"Alors la c'est
N'IMPORTE QUOI, tu vas me faire croire qu'une maladie qui touche autant
de personne n'est pas connue avec toutes ces émissions sur la santé
! Tu te moques de moi"
C'est une maladie mentale grave
du fait des conduites impulsives, autodestructrices,
d'abus de substance et de risque très élevé de suicide
alors que des traitements existent
-> M.
Jesaistout :"Ok, j'ai compris,
tu dis n'importe quoi, je sais pas si tu as un trouble bordermachin, mais
c'est clair que tu as un problème mental. Va me faire croire que
cela peut être vrai !"
La
vérité dérange car... ...
Il existe des maladies mentales qui ne se voient pas !
Hormis lors des "crises", une
personne qui souffre d'un trouble borderline
Sera en mesure de faire croire
à son entourage, notamment professionnel qu'elle va tout à
fait bien. Elle réservera ses comportements "bizarres" à
sa vie privée ou à un entourage très restreint
Une personne borderline peut
:
Avoir des capacités intellectuelles
tout à fait "normales" et même au dessus de la moyenne
Avoir fait des études
supérieurs et par exemple avoir un doctorat
Avoir un métier socialement
valorisé, un métier à forte compléxité
technique
Avoir un conjoint, des enfants
Avoir des amis, sortir en société
... bref a une apparence totalement
"idéale" pour la société (lisez les témoignages
pour vous convaincre)
M.
Jesaistout : " Ceci est tout simplement inacceptable ! "
.
M.
Jesaistout : "Non, cela n'est pas possible car si c'était possible..."
"Cela voudrait dire que l'on
pourrait subir la maladie mentale"
"Cela voudrait dire que je ne
suis pas à l'abri de la maladie mentale"
"Cela voudrait dire que mon
conjoint pourrait avoir une maladie mentale"
"Cela voudrait dire que mon
propre enfant pourrait demain avoir une maladie mentale"
"NON
NON NON. La maladie mentale c'est pour les
autres, la maladie mentale c'est pour les
dingues" "Jamais
une personne de ma famille n'a été malade mentale, et jamais
elle ne le sera" "Votre
trouble borderline c'est des conneries (désolé), ça
n'existe pas et n'existera jamais"
(retour
discours de l'aapel) L'association
a hélas du boulot et sans soutien nous n'y arriverons pas Au
même titre que les reins sont biologiques et peuvent être malades,
c'est à dire avoir un fonctionnement anormal, le cerveau humain
n'échappe pas à cela C'est pas plus compliqué
que ça !
On est d'accord pour penser
qu'un organe "simple" comme un rein peut "tomber en panne", mais pas un
organe d'une complexité extraordinaire qu'est le cerveau !
La
maladie mentale est une maladie,
point final C'est
une maladie du cerveau qui touche au psychique
Nous avons le droit
d'être
malade du cerveau comme de n'importe qu'elle autre partie de notre corps
Dans
cette situation de discriminiation... Que
peut faire une personne qui souffre d'une maladie mentale et plus précisément
d'un trouble borderline ?
Elle n'a d'alternative que de
camoufler, cacher, dissimuler, simuler, se contrôler, ...
Par essence une personne qui
souffre de trouble mental est fragilisée et si elle se met à
en parler dans notre société, sa situation va empirer
Elle souffre d'une maladie et
en plus la société l'oblige à avoir honte de son état
et à cacher sa situation. Société lui faisant bien
comprendre qu'elle est LA responsable de son état et certainement
pas une "victime"
Alors qu'il faudrait qu'elle
place son énergie au service de sa guérison,
elle est contrainte de dépenser une énergie colossale pour
dissimuler sa souffrance
Conséquences
directes pour la personne qui souffre
La dissimulation finit par devenir
une seconde nature, une seconde peau. Au point qu'elle est de moins en
moins consciente de cet état de fait. Au fil des années ce
rôle d'acteur devient naturel.
Les "autres" ne voyant rien,
la conscience d'être malade s'estompe. A cela rajouté le fait
que la maladie mentale est honteuse. Donc la encore les années passant,
la personne fini par croire que c'est sa nature, qu'elle est un peu différente
des autres, que c'est honteux et c'est tout
.
Le problème est que
bien qu'il soit possible de se mentir au niveau conscient, au niveau inconscient
c'est impossible (voir article des émotions
pourquoi faire)
La souffrance est présente,
omniprésente et d'autant plus présente que l'on cherche à
la masquer
L'épuisement est présent
à force d'efforts pour controler des émotions
qui de toutes les façons ne peuvent pas être controlées
par la seule volonté
La honte est présente,
car on sait qu'on a agit parfois de façon "dingue" sans pouvoir
l'empêcher, cela sans compter que l'on sait que "les autres ne comprendraient
pas"
Le mépris de soi est
présent alors que l'on n'entend que des " si on veut on peut " ou
" tu as tout pour toi "
Parler de soi est ainsi devenu
impossible
Parce que l'entourage n'a jamais
rien entendu ou n'a pas voulu entendre avant que la maladie ne soit totalement
implantée (tous ces signes indirects qui n'ont jamais été
pris en compte à bras le corps)
Parce que probablement le corps
médical n'a rien vu de la souffrance, du désespoir et n'a
rien compris
Parce que le déni est
maintenant bien implanté
Parce que l'habitude est la
Parce que les émotions
prendront le dessus (pleurs, colère, pirouette) si on tente
le dialogue, à cause de la maladie. "Ces saletées d'émotions
qui décident pour moi"
Parce que si l'on parle, on
fait tomber ses défenses, on se retrouve nu(e) dans une société
qui n'hésitera pas à vous écraser si vous n'êtes
pas totalement performant(e) et lisse
Alors
on rejetera violemment tous ceux qui autour de soi cherchent à vous
aider, car de façon logique et rationnelle on ne peut croire qu'une
aide est possible. Cela n'a d'ailleurs jamais été le cas,
pourquoi cela commencerait aujourd'hui ! ...
Et même si l'on vous fait découvrir cette maladie, si le déni
est trop implanté, vous refusez le diagnostic:
borderline
.
Que reste t'il alors comme
alternative pour gérer cette souffrance ?
Dans un premier temps se faire
du mal pour punir ce corps qui abrite cet esprit que l'on déteste
tant, et pour stopper pendant un temps cette souffrance psychique devenue
insupportable
Mais voila, cela ne marche pas
"vraiment", le retour à la réalité n'en est que plus
pénible. Votre être que vous détestiez vous le détestez
encore plus en voyant à quel point vous êtes nul(le)
"Que me reste t'il alors comme
moyen pour faire cesser ma souffrance ?"
Mes proches ? Ma famille ? Je
ne peux pas leur parler ou ils ne comprennent pas
Le corps médical ? Il
n'a jamais réussi à comprendre et calmer ma douleur
Le temps ? Cela fait des années
que je me bats et à chaque fois que je pense avoir gagné
la bataille, le mal me rattrape
"La seule solution pour cesser
de souffrir est de mettre fin à ma vie. Je n'ai pas d'alternative
!"
C'est
généralement à ce moment la que je m'enerve !
Nous sommes face
à une maladie mentale
Connue, étudié
en long en large et en travers (et ca continue)
Il existe des traitements
reconnus et efficaces (tests en double aveugle, population placébo)
Il
y a un espoir REEL pour les malades mais notre société les
"oblige" à se suicider
Cela
doit cesser, le malade a des DROITS
On a le droit d'être malade
mental, c'est un droit
Le malade mental doit être
considéré comme un malade, pas plus, pas moins
Il a droit à la dignité
aussi bien dans la vie sociale que dans le milieu médical
Il a droit à une prise
en charge de sa souffrance qui est terrible (on parle tous les jours
de la souffrance du cancereux, c'est une bonne chose mais quid du malade
du cerveau)
Il a droit à l'amour,
la compassion
et à l'empathie
mais certainement pas à la pitié
Il a droit à des soins
appropriés et pas à des soins paliatifs comme la camisole
chimique ou des "pensez à autre chose" et autres "reprenez le travail
ça ira mieux"
,
Le malade a besoin de pouvoir
mettre un nom à sa maladie
Il a besoin d'un diagnostic,
mais pas d'un diagnostic pour entrer dans des statistiques mais d'un diagnostic
pour bénéficier d'un traitement adapté à SON
cas.
Il doit pouvoir dire au
monde entier et sans honte ni discrimination "j'ai une maladie mentale,
un trouble de la personnalité borderline"
... le priver de cela c'est
l'amputer de sa défense, c'est demander à un cancereux de
lutter contre un cancer mais sans avoir été diagnostiqué
Parlons
maintenant un peu de l'entourage, des proches, de la famille
Une
fois encore, une des spécificités de ce trouble (la capacité
à "fonctionner") a des conséquences dramatiques lorsque
la personne qui souffre est dans le déni(le
déni est un processus classique)
(il
arrive d'ailleurs que ceux qui ne sont pas dans le déni se coupent
totalement de leur famille, leur entourage pour justement les épargner
au maximum, ce qui n'arrange pas leur situation)
Cette
maladie ne fait pas que des ravages chez les malades mais aussi
chez leur proches !
Que
fait-on des familles, parents, conjoints, enfants, amis de ces personnes
qui souffrent ?
Ils
voient respectivement leur enfant s'autodétruire, leur conjoint
s'autodétruire et détruire(bien
malgré lui)un couple, une famille,
... Leur
souffrance et leur solitude est immense !
Ils
se trouvent totalement impuissants face à un être aimé
qui s'autodétruit et qui bien malgré lui détruit son
environnement
(Le
malade n'est bien sur pas responsable. Ce serait d'ailleurs tellement plus
"simple" si il était simplement "méchant")
Les
proches sont-ils écoutés ?
Dans
la plupart des cas, bien sur que non.
-
Ils sont bien souvent totalement isolés
-
Il arrive qu'on les pense "malades". avec des phrases "Mais qu'est-ce que
tu racontes, il ou elle va bien"
-
Il arrive qu'on leur rétorque "ça ne vous regarde pas" quand
par exemple ils vont frapper à des portes médicales ou autres
pour dire "il faudrait l'aider, il va vraiment très mal" !
C'est
quoi ce monde dans lequel une personne que vous aimez souffre, s'autodétruit,
détruit ce qu'il y a autour d'elle et que lorsque vous cherchez
à l'aider on vous rétorque "ca ne vous regarde pas" ! C'est
quoi ce monde qui bien souvent dit :
"C'est
'mal' (contraire de 'bien') de vouloir aider une personne
malade qui refuse de l'aide"
"C'est
'bien' de la laisser tomber et de ne penser qu'à soit"
Alors
le "non", ne comprends plus, il est lui-même totalement incompris,
il en arrive à se poser des questions quant à sa propre santé
mentale du fait qu'il est le seul à voir ce que les autres ne voient
pas ou refusent de voir !
Et
quand il insiste, quand il ne veut pas rester spectateur de tout son monde
qui s'effondre, il n'est alors pas exceptionnel que le "non" devienne le
centre d'attention, il peut parfois être accusé d'être
un obsessionnel, un malade, un violent,...
Tout
cela pourquoi ?
Parce
que personne n'a vu et pris en charge la
souffrance de celui qui souffre de ce trouble
Ce
qu'ils en disent
"Comment
la stigmatisation interfère t’elle avec le traitement d’une maladie
mentale ?
Il
y a beaucoup de personnes qui decident de ne jamais se traiter quand bien
même elles pourraient en tirer bénéfice. Il y a ainsi
des personnes qui veulent éviter les étiquettes, éviter
les traitements de façon que leur voisinage ne les voit pas faire
leur « coming-out »… Elles ne veulent pas se l’admettrent,
ainsi elles ne vont pas consulter un psychiatre.
…
D’autres personnes qui sont déjà en traitement ont identifié
qu’elles avaient une maladie mentale mais peuvent avoir l’effet «
pourquoi essayer » : « pourquoi essaierais-je d’aller mieux,
je ne suis pas capable de le faire ». Par conséquent, elles
peuvent ne pas adhérer aussi bien aux soins qu’elles le pourraient.
Ces 2 effets peuvent conduire à de pires soins et à de pires
résultats.
Je
pense qu’il y a des avantages à faire un « coming out »
si vous êtes malade mental Une
personne avec une maladie mentale a une experience identique à une
personne homosexuelle qui est enfermée dans un placard. Elle a tendance
à être en colère et à avoir divers doutes sur
sa personne ou sa maladie (je ne suis pas en train de dire que les homos
sont malades). La plupart des personnes qui font leur coming-out ont
tendance à se sentir plus satisfaites après l’avoir fait.
Si
vous faites votre coming-out, vous êtes plus enclin à trouver
d’autres personnes qui sont comme vous et vous avez ainsi la possibilité
de vous rapprocher des autres.
Y’a
t’il un risque ?
Bien
sur. Je pense qu’un des risques est juste dans la perception. Les personnes
se demandent constamment si leurs proches leur font des choses du fait
de leur maladie mentale ou pas. Et l’autre risque est que lorsque vous
faites votre coming-out il est difficile de revenir en arrière,
ainsi les personnes doivent comprendre cela et être particulièrement
prudentes à ce propos". (Patrick W. Corrigan, PsyD, “How
Stigma Interferes With Mental Healthcare”, medscape 09/04)
Vous
voulez réagir, témoigner ?
Si vous voulez réagir
à ces propos
Si dans vos rapports avec
le corps médical vous avez subit une ou des atteintes à votre
dignité
Si on ne vous a pas écouté
Si votre souffrance a été
niée
Si on ne vous a pas apporté
les soins auxquels vous aviez droit
Si vous voulez témoigner
de votre capacité à "fonctionner" et à camoufler malgré
votre 13 points sur 13
...
N'hesitez pas à temoigner,
vos témoignages les plus représentatifs seront publiés
(en ne mettant que votre
prénom et en précisant uniquement le pays et la ville) Je
veux témoigner
.
Mise en garde: Toutes les informations
présentes sur ce site sont dans le but d'aider à comprendre
une maladie pour le moins "particulière"
et déroutante Mais aussi et
surtout à soutenir les personnes qui souffrent, malades ou pas.
En tous les cas, il est INDISPENSABLE
d'avoir recours à un médecin
psychiatre et ou psychothérapeute spécialiste
de la maladie pour confirmer ou infirmer
un diagnostic Quoiqu'il en
soit le nom d'une maladie importe peu, ce qui compte, c'est d'appliquer
le "bon" traitement à chaque malade .
.
Dernière mise à jour decembre 2007 (création 10 ma
rs 2OO3) Copyright
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- Tous droits réservés
Auteur
Alain Tortosa, psychothérapeute, président fondateur de l'aapel
association
loi 1901 à but non lucratif