Merci monsieur de la palisse
pour cette superbe introduction que voila: "La thérapie qu'il vous
faut est celle dont vous avez besoin"
Il pourrait aussi nous proposer
"plusieurs fois sur le métier tu remettras ton ouvrage" ou encore
(hélas)
"jamais
deux sans trois".
Tout cela pour dire qu'étant
donné qu'il existe déjà des liens psychologiques entre
le médicament qui est une "simple" substance chimique et l'individu
(l'effet
placebo a été prouvé), cela est encore plus vrai
entre un patient et son psychothérapeute.
La
confiance est indispensable (mais pas suffisante),(il
faut bien sur y mettre du sien aussi), tout le monde ne s'entend pas
avec tout le monde. Ce qui est bon pour votre voisin ne l'est pas forcément
pour vous et vice-versa.
"Le courant ne passe pas
avec votre thérapeute ?"
(si vous estimez qu'il
ne vous apporte pas ce que vous attendez de lui ou pire si vous pensez
qu'il vous "dégrade")
- Posez-vous la question
quant à savoir si cela vient de vous ou pas
- Discutez en avec lui
... Et si après avoir
murement réfléchi (et même parlé à
vos proches si cela est possible) vous en arrivez à la conclusion
que ce n'est pas un "bon" psychothérapeute (pour vous), alors
changez-en !
Vous n'êtes pas "marié
avec lui pour le meilleur et pour le pire jusqu'à ce que la mort
vous sépare"
Tout cela est vrai mais
vous devez garder en tête qu'une thérapie ne pourra réussir
que si vous, patient, vous impliquez et jouez le jeu de la vérité
et de la confiance en renoncant (graduellement ?) à la fuite
et aux "mensonges".
Mais pour autant, voyons
voir les différentes méthodes
..
Sommaire
sur "thérapies et trouble borderline":
Généralités
sur les thérapies
Besoin
d'aide oui, mais pas de reproches
"Border
quoi ?". Les psychothérapeutes ne "veulent pas" des borderlines
!
Thérapie
? - Attention, le trouble borderline est aussi
une maladie biologique
C'est
quoi une thérapie ?
C'est
quoi une psychothérapie ? Il
en existe plusieurs ? ça "marche" ?
Votre
diagnostic est-il
sans importance
pour une thérapie ?
Comment
choisir un (bon) thérapeute
pour trouble Borderline ? (généralité)
Types
de thérapies
C'est
quoi les thérapies psychodynamique /
psychanalyse ?
La
psychanalyse
est-elle adaptée au traitement des personnes ayant un trouble
borderline état limite ?
La
connaissance de soi c'est bien, mais gare
au suicide !
La
Thérapie
Cognitive, c'est quoi ?
La
Thérapie
Comportementale, c'est quoi ?
Quelles
sont les differences entre les deux,
la thérapie cognitive et la thérapie comportementale TCC
?
Les
TCC sont-elles
adaptées
au traitement de la personnalité borderline ?
"Therapie
pour borderline ?" TCD (Thérapie Comportementale Dialectique)
(DBT
en anglais)
Autre
"thérapie pour borderline ?", TFT (Thérapie
Concentrée sur le Transfert), Masterson thérapie
Thérapies
évaluées et validées
![]()
Les
méthodes
psychothérapeutiques évaluées et validées
pour le trouble de la personnalité borderline
En
savoir plus sur la DBT
C'est
quoi la "philosophie" des thérapies
comportementales comme la DBT ?
C'est
quoi la thérapie DBT ? (réponse
de psy, bref qu'on comprend pas)
C'est
quoi la thérapie DBT ? (deuxième
essai)
Pratiquer
une thérapie DBT c'est comme aller à
l'école ?
Fréquence
et durée des séances
Comment
se déroule une "lecon" ?
En
quoi la thérapie DBT est-elle differente
des thérapies comportementales "classiques" ?
Etudes
Combien
de temps dure une thérapie, y'a
t'il une fin ?
Essais
cliniques, études sur les différentes thérapies
La
psychothérapie qui modifie le cerveau
!
Autres
méthodes
"Analyse
transactionnelle" ?
"Hypnose"
?
"Thérapie
systémique / Thérapie familiale" ?
"EMDR
/ mouvements occulaires" ?
"Gestalt
thérapie ou thérapie de la forme" ?
"PNL
- Programmation neurolinguistique" ?
Divers
Espoir
Vous
recherchez
un thérapeute ?
(Si
vous êtes plusieurs thérapeutes inscrits dans l'annuaire aapel
des spécialistes et que vous faites des groupes de paroles ou ateliers
thérapeutiques, merci de nous contacter)
Forum
de l'aapel
Code
de déontologie de l'aapel
Parler
du trouble borderline à son psy
Je
veux adhérer à l'association
ou faire une don afin que demain
vous puissiez encore être la pour aider
Généralités sur les thérapies
AAPEL: Au risque de me répeter, les patients ont besoin qu'on les aide, que l'on comprenne que leurs comportements sont le fruit de leur détresse et qu'ils doivent avoir du soutien et non des reproches, quand bien même ceux-ci doivent être responsabilisés et prendre en main leur propre destin. Que l'on cesse de dire "cette personne détruit tout ce qu'il y a autour d'elle" mais "sa maladie a des conséquences dramatiques pour elle-même et son entourage"
AAPEL: Nul doute qu'il existe un manque de formation de certains thérapeutes qui croient (tout) savoir et regardent d'un oeil plutôt méprisant une association comme nous qui "ose" sous entendre qu'un diplome ne suffit pas pour être compétent et que la remise en question doit être la règle d'or (des progrès énormes ont été faits dans le domaine de l'état limite). L'humilité doit être une des premières règles de tout bon thérapeute.
Et ca "marche" ?
Oui, une psychothérapie produit de "vrais" changements. Vous trouverez dans la section etudes des preuves de cela.
Hélas (ou heureusement),
le thérapeute est un être humain qui n'échappe pas
à la règle. Il existe des bons garagistes et des mauvais
garagistes. L'erreur de diagnostic ou de traitement dans le cadre d'une
angine n'est généralement pas lourde de conséquence,
mais dans le cas d'une thérapie, on ne peut pas en dire autant.
Si vous êtes suivi(e)
depuis des mois, voire des années, vous devez "reellement" faire
le point pour savoir si votre thérapie vous fait du bien, si vous
allez mieux, ou si elle n'est la que pour vous faire supporter l'insupportable
(ce
qui n’est pas rien d’ailleurs) et renoncer à vos rêves
et vos espoirs.
Il y a un moyen simple de
se faire une idée, faites le petit test
en 13 points, regardez combien vous avez de points aujourd'hui et plongez
vous au début de votre thérapie pour voir combien vous en
aviez alors à l'époque.
Nous avons des personnes
qui nous contactent et nous disent être en thérapie depuis
plus de 10 ans, voire plus de 20 ans et qui en sont encore à 13
points au test ! Réveillez-vous bon-sang
! On peut sortir du trouble borderline à condition de s'attaquer
réellement à celui-ci. Des méthodes psychothérapeutiques
ont été validées et évaluées, d'autres
pas !
Types de thérapies
.
C'est
quoi les thérapies psychodynamiques / psychanalyse ?
"Toutes théories
de la personnalité humaine, qui essayent d'examiner l'inconscient
d'une personne pour découvrir les causes cachées de leurs
problèmes mentaux"
AAPEL:
Voir page sur les troubles de la personnalité, psychanalyse
Attention
à ne pas confondre la psychanalyse avec
les psychothérapies analytiques brèves ! ("brève
au regard de la psychanalyse qui n'a pas de durée et peut durer
des années")
Dans une psychanalyse, le
thérapeute se veut "absent" avec un minimum d'interventions ciblées,
la part visible de son action est quasi-inexistante.
Dans une psychothérapie
d'inspiration analytique brève, généralement
en face à face, le thérapeute est actif, il établit
une relation de confiance et empathique avec le patient. Il aide par exemple
le patient à se centrer sur un problème pratique. Il aide
le patient à clarifier ses problèmes. Il aide le patient
à prendre conscience de ses comportements inadaptés et du
fait qu'il n'en a pas (plus) "besoin".
On peut ainsi affirmer qu'une
psychanalyse et une psychothérapie psychanalytique n'ont rien à
voir ! (voir plus bas la TFP qui est une forme de psychothérapie
psychanalytique en face à face)
"Les états limites constituent traditionnellement des contre indications formelles à la psychanalyse" (Dr Didier Bourgeois 2OO4 - "Comprendre et soigner les états limites")
"La position contemporaine des psychanalystes américains est de considérer que la psychothérapie psychanalytique est de grande valeur pour les troubles sévères de la personnalité qui sont des contre-indications pour la psychanalyse au sens strict, ou pour des troubles légers qui peuvent bénéficier d'une psychothérapie d'inspiration analytique sans nécessiter une longue psychanalyse." (Otto Kernberg - JOURNAL OF EUROPEAN PSYCHOANALYSIS - Spring-Fall 1997)
AAPEL:
Bref, les études
tendraient à prouver qu'une psychanalyse ne permet pas de couvrir
la globalité des problèmes d'un patient borderline qui a
aussi besoin d'une (ré)éducation pour (ré)apprendre
des comportements sains. Cela sans compter que cette maladie est aussi
biologique
Nous voyons donc plus la
psychanalyse comme une continuité ou complémentarité
d'une thérapie qui en premier lieu aura concrêtement soulagé
la souffrance des personnes notamment en diminuant leurs pulsions auto-destructrices.
.
La
connaissance de soi c'est bien mais gare au suicide !
"Cela ne vous aidera pas
d'essayer "d'arriver à comprendre quel événement de
votre vie" a provoqué cette maladie.
Cela n'aide pas de blâmer
des parents ou un environnement.
Je ne crois pas que c'est
de la où provient le trouble borderline. A mon avis c'est un gaspillage
d'énergie dans le traitement des personnes borderlines.
Nous ne pouvons pas gérer
le stress de la même facon que la plupart des personnes. Nous ne
sommes pas faibles, nous avons des cerveaux qui ont mal fonctionnés
et qui nous ont trahis. Très souvent nos cerveaux "s'embrasent hors
controle" et nous nous sentons dysphoriques (anxiété, dépression,
désespoir, fureur) et notre vie est douloureuse, si douloureuse
qu'il est difficile de l'exprimer avec des mots.
Quand nous commençons
à comprendre la composante médicale de ce trouble, nous pouvons
commencer à nous pardonner nous-mêmes de nos comportements,
nos erreurs et de nos prises de décision passées
Chaque fois que votre thérapie
vous conduit "à la limite, vous sentant suicidaire" il est l'heure
DE S'ARRÊTER! Le taux de suicide pour les borderlines est de
10% et celui ci monte jusqu'à 25% si la personne a également
un diagnostic de trouble de panique.
Oui, nous avons besoin de
thérapie, mais nous devons vivre par elle. Nous avons désespérément
besoin du bon genre de thérapie et les therapeutes ont terriblement
besoin d'être formés sur cette maladie." ("Borderline Personality
Disorder Therapy", mhsanctuary 2OO2)
.
AAPEL:
La connaissance de soi-même n'est pas un problème, surtout
lorsque "l'on va bien". Une personne borderline subit ses émotions
et ressent les choses "plus". Il faut donc d'autant plus marcher sur des
oeufs. Une vérité amenée trop tôt et chez une
personne qui n'a pas les armes pour se défendre peut se révéler
"dangereuse" pour elle-même. Donc "prudence". Il semble raisonnable
d'accompagner la prise de conscience de problèmes "d'outils" pour
leur résolution. L'apprentissage et la compréhension des
raisonnements semble indispensable et c'est en ce sens qu'une psychanalyse
"pure et dure" peut se révéler dangereuse pour ce type de
patients.
AAPEL: A noter qu'il n'existe pas ou peu de thérapeutes qui ne seraient que cognitivistes ou que comportementalistes. Ce que l'on appelle les TCC sont les thérapies comportementales et cognitives
"Certaines preuves suggèrent
que la thérapie comportementale dialectique est efficace dans le
traitement du trouble de la personnalité borderline.
Bien que d'autres
psychothérapies peuvent être utiles pour le traitement du
trouble de la personnalité limite, elles n'ont pas été
évaluées scientifiquement de la même manière
que le traitement énuméré ici." ("Borderline Personality
Disorder", American Psychological Association (Américaine de psychologie)
2OO3)
"L'approche psychothérapeutique
la plus efficace et avec le plus grand taux de réussite à
ce jour est la thérapie comportementale dialectique de Marsha
Linehan. Les recherches conduites sur ce traitement ont montré qu'il
était plus efficace que la plupart des autres approches psychothérapeutiques
et médicales pour aider une personne à mieux faire face à
ce trouble. Elle cherche à enseigner aux patients comment apprendre
à avoir un meilleur contrôle de leur vie, de leurs émotions,
et d'eux-mêmes par la connaissance de soi, la régulation des
émotions, et la restructuration cognitive.
C'est une approche complète qui est le plus souvent conduite en
groupe...
Comme tous les troubles
de personnalité, le trouble de personnalité limite est intrinsèquement
difficile à traiter. Les troubles de personnalité, par définition,
sont des comportements de longue date utilisés pour faire face au
monde, relations sociales et personnelles, gestion du stress et des émotions,
etc. qui souvent ne fonctionnent pas, particulièrement quand une
personne est sous stress accru ou avec des exigeances de performances dans
leurs vies. Le traitement est, par conséquent, quelque chose qui
devra être prolongé dans la durée, durant typiquement
au moins une année pour la plupart." ( John M. Grohol, "Borderline
Personality Disorder TREATMENT", psychcentral.com)
"Chaque approche de traitement offre quelque chose d'utile aux patients Borderline, et le programme de traitement offert doit parfaitement coller aux modèles de symptomes de chaque patient en particulier et son degré de troubles. La DBT combine plusieurs stratégies, ainsi elle "colle" à une plus large gamme de patients."
"Actuellement l'association d'un traitement psychopharmacologique régulateur de l'humeur et de l'impulsivité à la psychothérapie cognitive et comportementale constitue la meilleure approche thérapeutique. Cette association a fait ses preuves, notamment aux USA. La psychothérapie dialectique et comportementale de Marsha Linehan est une variante de psychothérapie cognitive et comportementale centrée sur le contrôle des émotions, le développement de compétences sociales et l'augmentation du sens de l'identité de soi. C'est une excellente méthode mais, à ma connaissance, il n'existe pas encore d'équipes hospitalières qui la pratique en France, contrairement à la Suisse francophone. Je pense que c'est aussi le rôle des associations d'exercer des pressions sur les pouvoirs publics et sur les professionnels de la santé mentale afin qu'ils mettent à jour leurs connaissances, forment des thérapeutes compétents et mettent en place des structures de soins spécialisées." (Daniel Nollet Dr, « borderline et thérapie », paris 2OO3)
AAPEL:
La
TCD / DBT est un dérivé de TCC !
Résumé sur
la thérapie comportementale dialectique et son efficacité
Texte
expliquant la DBT / TCD écrit
par Marsha Linehan
Témoignage
de lucie sur sa thérapie DBT
Ce qui nous "plait" dans
la DBT, c'est qu'elle semble faire une synthèse de thérapie
cognitive, comportementaliste, psychanalytique, et même du zen (pour
le zen, c'est chacun son "truc"). Bien sur nous savons qu'il ne suffit
pas de mélanger des ingrédients pour obtenir un bon plat
et que certaines recettes sont "délicates"
Cette thérapie est
à ce point « humaine » que son auteur a eu la
gentillesse de répondre à nos courriers et nous encourager
dans le combat que mène l’Aapel
Autre point, c'est à
notre connaissance un des seule thérapies qui a subit l'épreuve
des études en aveugle sur des populations tirées au sort.
Nous aimerions bien disposer de ce type d'études sur d'autres méthodes
thérapeutiques. C'est un peu comme les antidepresseurs, il existe
de nombreuses molécules qui "fonctionnent". Notre désir le
plus grand est qu'il existe aussi de nombreuses thérapies qui "fonctionnent".
Cela afin que le patient puisse choisir celle qui lui correspond le mieux
Attention: Il se trouve que de nombreux psychothérapeutes pratiquent leur propre thérapie, une espèce de cuisine qui de fait ressemble beaucoup à la DBT. Une thérapie qui s'interesse au passé (les "causes"), au présent (les "conséquences") et au futur (les "corrections")
.
Les
méthodes psychothérapeutiques évaluées et validées
pour le traitement du trouble de la personnalité borderline
A
ce jour et à notre connaissance et au moment où nous écrivons
ces lignes, seules les méthodes
suivantes ont été évaluées
et validées Grade A ou B:
(A=efficacité
prouvée, B=présomption d'efficacité)
Nos
données sont issues de l'association américaine de psychiatrie
APA, UK Department of Health et l'expertise
INSERM sur les psychothérapies "Psychothérapie, trois
approches évaluées" INSERM 2OO4
En savoir plus sur la DBT
.
C'est
quoi la "philosophie" des thérapies comportementales comme la DBT
?
"Si
nous agissons ainsi, c'est parce que nous avons appris à agir comme
cela"
"Nos
pensées déterminent nos actes", mais à l'opposé,
"nos actes déterminent nos pensées ?"
"Si
j'agis de façon adéquate, je pense de façon adéquate"
"Si
nous avons été en mesure d'apprendre quelque chose "mal",
nous somme en mesure de réapprendre "bien" ?"
"Alors que de meilleures
pensées nous conduisent à de meilleures actions et ainsi
à nous sentir mieux, il est vrai que de meilleures actions peuvent
conduirent à de meilleurs sentiments et pensées. Un
entrainement actif et des encouragements sont nécessaires pour aider
les personnes BPD à initier et maintenir des modes d'actions plus
sains." (Daniel C Claiborn Ph D)
AAPEL:
Il
semblerait que notre cerveau n'aime pas la contradiction. "je pense que
je veux une pomme, je mange une pomme et mon cerveau est content". Il y
a alors correspondance entre "pensée" et "acte". Si je me mets à
agir d'une façon non naturelle, c'est à dire contraire à
mes pensées, mon cerveau "n'aime pas ça", il n'aime pas le
conflit. Si je n'ai pas la possibilité de changer mes actions, alors
petit à petit mon cerveau fera évoluer ma pensée pour
mettre fin à ce conflit.
De
toute évidence, "ça marche", le conditionnement permet de
faire d'un agneau un tueur sanguinaire.
Dans
le cas de la thérapie, il ne s'agit pas de prendre une personne
"saine" et de lui faire faire des actes "malsains" pour qu'elle ait des
pensées "malsaines" mais de prendre une personne qui souffre avec
des actions "malsaines" (pour elle) (ex automutiliation)
pour la ramener à des pensées plus harmonieuses et moins
doulourouses.
.
C'est
quoi la thérapie DBT ? (réponse de psy, bref qu'on comprend
pas)
"La DBT est une combinaison
de thérapie psychoanalytique, cognitive
et comportementale.
Dans une thérapie
DBT, le thérapeute est actif à l'inverse des psychanalyses
J'expliquerais que la DBT
est un assortiment d'exercices, de méthodes, et de principes scientifiques
présentés d'une manière structurée et progressive
afin de changer la manière dont nous pensons et agissons afin d'être
moins anxieux et auto-destructeurs. Elle implique l'apprentissage
et la pratique de stratégies de pensée et d'actions afin
que cela devienne naturel alors que nos anciennes habitudes nous mettent
mal à l'aise" (Daniel C Claiborn Ph D)
AAPEL:
Vous
avez compris ? Et bien bravo car moi, pas, je repose la question
Etudes
.
Combien
de temps dure une thérapie, y'a t'il une fin ?
"Oui il y a une fin. Cela
prend environ une année pour faire le tour de toutes les connaissances
qui sont enseignées dans un groupe de thérapie DBT" ("Dbt
Therapy",www.behavioraltech.com, 2OO3)
.
"Le trouble borderline peut
être efficacement traité en utilisant la psychothérapie,
la modification de comportements, et la médication nécessaire.
Souvent le traitement prend 3 à 5 ou 7 ans" (Daniel C Claiborn
Ph D)
AAPEL:
Le
premier danger serait de généraliser ces réponses.
La durée d'une thérapie dépend d'énormément
de facteurs. On peut y inclure, la gravité de votre situation,
la qualité du thérapeute, votre capacité à
suivre une thérapie, la fréquence à laquelle vous
voyez votre thérapeute, des évenements marquant intervenant
dans votre vie, mais aussi ce que vous en attendez, etc...
Mais
il y a quand même des "repères".
Si
vous avez un trouble borderline "ancré" et si un thérapeute
vous dit "en quelques semaines je vous remet sur pied" (par exemple
moins de 3 mois). Il y a alors 2 solutions, c'est un géni (que
nous aimerions avoir dans notre annuaire) ou un escroc.
.
De
même si vous dites "ma thérapie me fait du bien" et qu'à
la question "depuis combien de temps êtes-vous en thérapie"
vous nous dites "15 ans". Alors soit vous voyez votre thérapeute
pour des raisons de confort et de plaisir, comme l'on va faire des séances
UV, soit, là aussi, nous avons à faire à un escroc,
en tous les cas un "incompétent" qui aurait du vous dire depuis
longtemps "je ne suis pas à même de vous aider allez consulter
un confrère"
.
Nous
pensons qu'en 6 mois / 1 an des progrès significatifs doivent
être apparus, et qu'il faut bien sur continuer le temps nécéssaire.
Mais
par contre, si après quelques mois, vous avez le sentiment de "stagner"
ou même de vous "enfoncer", vous avez intérêt à
en parler dans un premier temps à votre thérapeute, et si
rien n'évolue, changer de thérapeute.
Notre
deuxième conseil est de mettre en place des "outils" de mesure les
plus objectifs possibles.
Vous
pouvez par exemple tous les mois, faire le test en 13 points, re-remplir
le questionnaire borderline sans relire le précédent, noter
sur un carnet votre état d'esprit, noter ce qui vous a marqué
dans le mois précédent (les hauts et les bas), demander
à une personne de votre entourage comment elle vous trouve, etc...
Ainsi
vous aurez l'historique de votre état d'esprit et de votre évolution.
Franchement,
si après 10 ans de thérapie, vous en êtes par exemple
encore à 13 points sur 13, alors il y a "problème" !
* Perry JC, Banon E, Ianni
F. -Institute of Community and Family Psychiatry, McGill University, Canada.
1999
Am J Psychiatry - Efficacité des psychothérapie
pour les troubles de la personnalité.
L'efficacité des psychothérapies pour les troubles de la personnalité dans études sur les résultats de psychothérapie* Meares R, Stevenson J, Comerford A. - Department of Psychological Medicine, University of Sydney, Westmead Hospital, Australia
Quinze études.
Résultats: Toutes les études ont indiqué une amélioration des troubles de la personnalité avec la psychothérapie.
Cela incluait Thérapie psychodynamique/analytique/interpersonnelle, cognitive comportementale, combinaison, et thérapies de soutien.
Un modèle issu de la collecte des documents basé sur ces résultats a estimé que 25,8% des patients souffrant de trouble de la personnalité se rétablissaient par année de thérapie, un taux sept fois plus important que celui publié d'un modèle se basant sur l'évolution naturelle d'un trouble de la personnalité borderline (3,7% se rétablissant par ans, avec un rétablissement de 50% de patients nécessitant de 10,5 années d'évolution naturelle).
CONCLUSIONS: La psychothérapie est un traitement efficace pour les troubles de la personnalité
Compare les résultats cliniques de patients avec trouble de la personnalité limite (borderline) qui avaient suivi une psychothérapie (non hospitalisée) pendant 1 année avec des patients borderline qui n'ont suivi aucune psychothérapie formelle pour la même période.* Paris J. - Institut de psychiatrie communautaire et familiale de l'Hopital General Juif-Sir Mortimer B. Davis.- Canada
CONCLUSIONS: Les patients qui suivaient une psychothérapie étaient considérablement améliorés. 30% des patients traités ne répondaient plus aux critères du Dsm-III pour le trouble borderline. Les patients non traités étaient inchangés.
La psychothérapie psychodynamique(analytique) ne s'est pas avéré efficace, mais la thérapie comportementale dialectique (DBT) a fourni une amélioration symptomatique.* Verheul R, Van Den Bosch LM, Koeter MW, De Ridder MA, ... - DeViersprong Center of Psychotherapy, U of Amsterdam, The Netherlands
58 femmes avec un trouble borderline ont été aléatoirement affectées pendant 12 mois soit à une DBT, soit au traitement habituel dans une étude controlée aléatoire.* Alper G, Peterson SJ - Anoka Metro Regional Treatment Center, Anoka, MN, USA.
CONCLUSIONS: La thérapie dialectique comportementale est supérieure au traitement habituel en réduisant des comportements à haut risque chez les patients présentant un trouble borderline
15 femmes hospitalisées dans une unité DBT ont été suivies pendant 4 semaines.* Hampton MC. - University of California, San Francisco, USA.
Les comportements auto-destructeurs ont diminués de 50%
Des entrevues Semi-structurés ont été conduites pour déterminer les perceptions de soins et d'efficacité de la DBT. Leurs réponses étaient uniformément positives. L'expression la plus généralement employée était "ca marche"
Les patients borderline fortement suicidaires sont difficiles à traiterau sein de l'hôpital et de la communauté.* Cedar R. Koons, Clive J. Robins, J. Lindsey Tweed,,... - Duke University Durham VA Medical Center
La psychothérapie a montré un succès modéré pour certains borderlines.
Une forme de thérapie cognitivo-comportementale appelée la thérapie dialectique comportementale a montré un taux élevé d'efficacité en réduisant le nombre de jours d'hôpitalisation, la fréquence des tentatives de suicide, et de sortie prématurée de la thérapie.
20 femmes veterans qui répondaient aux critères du trouble borderline ont étés aléatoirement affectées à une thérapie comportementale dialectique ou au traitement habituel (TAU) pendant 6 mois. Comparés aux patients en TAU, les patients en DBT on reportés une baisse considérable dans les idéations suicidaires, désespoir, depression, et colère. De plus, suels les patients en DBT ont démontré une baisse significative dans les actes de tentatives de suicide, et colère expérimentée.* Linehan MM, Schmidt ... - Department of Psychology, University of Washington, Seattle USA
Les patients dans les deux protocoles ont reportés un baisse considérable des symptomes depressifs and dans un nombre de critères comportementaux du trouble borderline mais pas d'abaissement de l'angoisse. Les résultats de cette étude préliminaire suggèrent que la DBT peut être efficacement indiquée independamment du fournisseur du traitement, et que de plus grandes études sur l'efficacité sont justifiées.
Les sujets ont été aléatoirement assignés à la DBT ou à la TAU (traitement habituel) pendant une année de traitement. Conclusions: Les sujets assigné à la DBT ont eu des réductions considérablement plus importantes dans l'abus de drogue que les sujets assignés à la TAU. La DBT a également maintenue les sujets dans le traitement mieux que la TAU, et les sujets assignés à la DBT ont eu des gains considérablement plus grands dans l'adaptation globale et sociale au suivi que ceux assignés à la TAU* Palmer RL, Birchall H, Damani S, Gatward,... Department of Psychiatry, Leicester Warwick Medical School, Leicester, United Kingdom
Programme de thérapie dialectique comportementale complet (DBT) pour personnes avec trouble de l'alimentation comorbide avec trouble borderline.* Linehan MM, Armstrong HE, Suarez A, Allmon D, Heard HL. - Department of Psychology, University of Washington, Seattle USA
Le programme incluait a nouveau module de formation écrit spécialement pour les patients avec trouble alimentaire.
Le programme avait une durée de 18 mois. Les jours d'hospitalisation et les actes majeurs pour se faire du mal (automutilation) étaient comptabilisés durant les 18 mois précédent et suivant la DBT.
RESULTATS: Il n'y au eu aucune sortie prématurée du programme. Les patients ont semblé bénéficier. La plupart des patients n'avaient plus de trouble alimentaire ni ne se faisaient du mal à l'issue.
22 sujets qui été assignés à la DBT et 22 sujets controle* Ralph M. Turner, University of the Sciences
DBT sujets: Maintient en thérapie avec le même thérapeute au dela d'un (1) an: 83.3%, taux de sortie prématurée 16.7%
Sujets controle TAU (traitement habituel): Maintient en thérapie avec le même thérapeute au dela d'un (1) an: 50%, taux de sortie prématurée 50%
24 patients diagnostiqués Borderline étaient aléatoirement assignés à une thérapie DBR ou CCT.* Clarkin JF, Foelsch PA, Levy KN, Hull JW, Delaney JC, Kernberg OF. - Personality Disorders Institute, Weill Medical College of Cornell University, White Plains, NY, USA
Avec mesures de tentatives de suicide, épisode d'autoblessure (automutilation), jours d'hospitalisation en psychiatrie.
Les résultats ont montrés que le groupe sous DBT s'améliorait plus que le groupe en CCT sur la plupart des mesures.
Cette étude examine l'efficacité d'un traitement psychodynamique modifié appelé Psychothérapie Concentrée sur le Transfert (TFP) prévue spécifiquement pour les patients avec un trouble de la personnalité borderline (BPD).La psychothérapie qui modifie le cerveau !
Comparé à l'année précédent le traitement, le nombre de patients qui ont faits des tentatives de suicide a baissé de façon considérable, aussi bien que les risques médicaux et gravité conséquence des comportements d'auto mutilation.
Comparé à l'année précédente, les patients durant l'année de traitement ont sensiblement moins d'hospitalisations aussi bien que de nombre de jours d'hospitalisation. Le taux de sortie prématurée était de 19.1%.
* Paquette V, Levesque J,
Mensour B,... - Institut Universitaire de Geriatrie de Montreal, Quebec,
Canada
2OO3 Neuroimage. - "Modifier
l'esprit et vous modifier le cerveau": effets d'une thérapie
comportementale et cognitive sur les neurones dans la phobie des araignés.
Des questions concernant les effets neurobiologiques de la psychothérapie sont maintenant considérées parmi les plus d'actualité en psychiatrie. En ce qui concerne cette problématique, les résultats de tomographie (coupes en série) d'émission de positron (PET) indiquent que les modifications cognitives et comportementales, se produisant dans un contexte psychothérapeutique, peuvent mener aux changements métaboliques de régions du cerveau des patients présentant une dépression majeure ou un trouble obsessionel-compulsif.* Brody AL, Saxena S, Stoessel P, Gillies LA, Fairbanks LA,... - Department of Psychiatry and Biobehavioral Sciences, University of California-Los Angeles
Ces résultats suggèrent qu'une approche psychothérapeutique, telle que la CBT, a le potentiel pour modifier les circuits neuraux dysfonctionnels liés aux troubles d'angoisse. Ils indiquent de plus que les changements faits au niveau de l'esprit, dans un contexte psychothérapeutique, sont en mesure de "reconnecter" fonctionellement le cerveau.
Dans des études fonctionnelles d'imagerie du cerveau de dépression majeure (MDD), des anomalies régionales ont été trouvées le plus souvent dans le cortex prefrontal, le gyrus cingulaire antérieur , et le lobe temporal... Nous avons également effectué une comparaison préliminaire des changements régionaux avec 2 formes distinctes de traitement (paroxetine et psychothérapie interpersonnelle)... Entre les scanners, des sujets avec MDD ont été traités avec paroxetine ou psychothérapie interpersonnelle (basée sur la préférence du patient), alors que les sujets témoins ne subissaient aucun traitement.* Martin SD, Martin E, Rai SS, Richardson MA, Royall R. - Affinity Research Unit, Cherry Knowle Hospital, Ryhope, Sunderland, UK.
RÉSULTATS: Au départ, les sujets avec MDD avaient un plus fort métabolisme que les sujets témoins dans le cortex prefrontal (et noyau caudé et thalamus), et un plus faible métabolisme dans le lobe temporal. Sous traitement, les sujets avec MDD ont eu des changements métaboliques en direction d'une normalisation dans ces régions. Après traitement, les sujets traités par paroxetine ont eu une plus grande diminution moyenne sur l'échelle d'évaluation de dépression de Hamilton (61,4%) que les sujets traités avec la psychothérapie interpersonnelle (38,0%), mais les deux sous-groupes ont montré des diminutions du cortex prefrontal et du métabolisme antérieur gauche du gyrus cingulaire, et des augmentations de métabolisme du lobe temporal gauche. CONCLUSIONS: Les changements métaboliques régionaux semblent similaires avec les 2 formes de traitement
Les études d'imagerie fonctionnelle du cerveau dans la dépression majeure ont suggéré des anomalies de certaines zones, y compris le cortex frontal, le gyrus cingulaire, le noyau de base (ganglia) et le cortex temporal.
MÉTHODES: Vingt-huit hommes et femmes agées de 30 à 53 ans avec une dépression majeure dsm-iv ... Treize patients avaient des séances hebdomadaires d'une heure de thérapie avec le même therapeute supervisé. Quinze patients prenaient 37,5mg deux fois par jour de venlafaxine chlorhydrate.
RÉSULTATS: Les deux groupes de traitement se sont considérablement améliorés... Aucun patient n'avaient des anomalies structurales au cerveau...
CONCLUSIONS: Cette investigation préliminaire a montré une augmentation débit sanguin limbique avec thérapie interpersonnelle, pourtant pas avec la venlafaxine, alors que les deux traitements démontraient une augmentation du débit sanguin du noyau de base.haut
AAPEL:
Le
concept de base de l'AT est celui des trois états du moi, formés
au cours de la petite enfance et qui constituent la structure de toute
personnalité : Ce sont le Parent, l’Adulte et l’Enfant. Dans le
cas d’un psychisme « idéal », chaque état occupe
la bonne place au bon moment...
De ce que nous savons, il
n'existe pas d'études validées sur
l'AT et le trouble borderline. Des sites comme BPDCentral n'en
parlent pas. Cela ne veut pas dire que l'analyse transactionnelle ne "fonctionne
pas" mais juste que cela ne semble pas une méthode habituelle pour
traiter un trouble borderline
Pour rajouter, sauf erreur
de notre part, il semble qu'il n'existe aucune étude
de validitée probante sur l'analyse transactionnelle en interrogeant
les bases Inserm, Uk ou USA. (N'hésitez pas à nous signaler
toute étude validée grade A ou B)
(A=efficacité
prouvée, B=présomption d'efficacité)
Et le trouble borderline dans tout ça ?
AAPEL:
De
ce que nous savons, il n'existe pas d’études
validées sur le trouble borderline et l’hypnose. On trouve
beaucoup de publications sur les personnalité multiples et l’hypnose.
Mais au risque de me répéter je ne pense pas que l’on puisse
qualifier le trouble borderline de multiples personnalités.
Alors, l'hypnose, ca marche
ou pas ?
Afin de ne pas faire de
jaloux, voici 2 points de vue contradictoires.
AAPEL:
De
ce que nous savons, il n'existe pas d'études
validées sur la thérapie systémique et le trouble
borderline. Des sites comme BPDCentral n'en parlent pas. Cela
ne veut pas dire que cela ne "fonctionne pas" mais juste que cela ne semble
pas une méthode habituelle pour traiter un trouble borderline.
Pour rajouter, sauf erreur
de notre part, la thérapie familiale est validée
grade A sur la schizophrénie et l'alcoolodépendance (sur
adultes), données trouvées en interrogeant les
bases Inserm, Uk ou USA. (N'hésitez pas à nous signaler
toute étude validée grade A ou B)
(A=efficacité
prouvée, B=présomption d'efficacité)
.haut
AAPEL:
De
ce que nous savons, il n'existe pas d'études
validées sur la PNL et le trouble borderline. Des sites
comme BPDCentral n'en parlent pas. Cela ne veut pas dire que cela ne "fonctionne
pas" mais juste que cela ne semble pas une méthode habituelle pour
traiter un trouble borderline.
Pour rajouter, sauf erreur
de notre part, il semble qu'il n'existe aucune étude
de validitée probante sur la PNL en interrogeant les bases
Inserm, Uk ou USA. (N'hésitez pas à nous signaler toute
étude validée grade A ou B)
(A=efficacité
prouvée, B=présomption d'efficacité)
.
"Gestalt
thérapie ou thérapie de la forme ?"
"Approche
globale de l'individu selon les 5 principales dimensions de l'être
: physique, affective, cognitive, sociale et spirituelle - ou, en d'autres
termes, interaction permanente entre le corps, le cœur, la tête,
l'environnement social et l'idéologie sous-jacente de chacun (le
sens de sa vie). Travail à la fois verbal et corporel. Se pratique
en thérapie individuelle ou en thérapie de groupe. Travail
sur le contact, ses évitements et ses ruptures et sur l'analyse
de la relation actuelle avec le thérapeute " (Serge Ginger, fondateur
de l'École Parisienne de Gestalt - EPG)
AAPEL:
De
ce que nous savons, il n'existe pas d'études
validées sur la Gestalt et le trouble borderline. Des
sites comme BPDCentral n'en parlent pas. Cela ne veut pas dire que cela
ne "fonctionne pas" mais juste que cela ne semble pas une méthode
habituelle pour traiter un trouble borderline.
Pour rajouter, sauf erreur
de notre part, il semble qu'il n'existe aucune étude
de validitée probante sur la Gestalt en interrogeant les
bases Inserm, Uk ou USA. (N'hésitez pas à nous signaler
toute étude validée grade A ou B)
(A=efficacité
prouvée, B=présomption d'efficacité)
.
"EMDR
- Eye Movement Desensitization and Reprocessing - mouvements occulaires
?"
"La
thérapie EMDR est une nouvelle méthode de psychothérapie
qui utilise la stimulation sensorielle des deux cotés du corps,
soit par le mouvement des yeux soit par des stimuli auditifs ou cutanés,
pour induire une résolution rapide des symptômes liés
à des événements du passé" (EMDR-France)
AAPEL:
L'EMDR
serait plus un traitement d'appoint de mise en exposition qu'une forme
de psychothérapie. Par exemple un thérapeute TCC peut faire
quelques séances d'EMDR pour libérer des souvenirs.
Ce
type de méthode n'est pas totalement "innocente", le risque dissociatif
n'est pas nul.
(voir
"Le Journal International De Victimologie, Octobre 2OO2, "Complications
thérapeutiques suite au traitement EMDR chez un vétéran
traumatisé" - par BRUNET, A. Ph.D., Université McGill Canada)
De ce que nous savons, il
n'existe pas d'études validées sur
l'EMDR et le trouble borderline. Des sites comme BPDCentral
ne recommandent pas la méthode. Cela ne veut pas dire que cela ne
"fonctionne pas" mais juste que cela ne semble pas une méthode habituelle
pour traiter un trouble borderline.
Pour rajouter, sauf erreur
de notre part, l'EMDR est validée grade A
sur le stress post traumatique, données trouvées en
interrogeant les bases Inserm, Uk ou USA. (N'hésitez pas à
nous signaler toute étude validée grade A ou B)
(A=efficacité
prouvée, B=présomption d'efficacité)
Divers
Ouvrages
sur le trouble borderline
Trouble de la personnalité
borderline, état limite, TPL, personalité, border line, bordeline,
boderline, border-line, maladie, syndrome, désordre, psy, définition,
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